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Morocco Today Forum 2026: à Errachidia, le développement territorial mis à l’épreuve de la méthode
La 9ᵉ édition du Morocco Today Forum (MTF) s’est tenue le vendredi 24 juillet à Errachidia, réunissant membres du gouvernement, présidents de région, hauts fonctionnaires, opérateurs privés et société civile autour du thème «Le Maroc des territoires: pour une émergence intégrée et inclusive». Un choix de lieu qui n’a rien d’anodin: la région Drâa-Tafilalet ne pèse que 3% du PIB national. Sur les trois panels de la journée, un même fil s’est dégagé: les moyens sont désormais annoncés, c’est la méthode d’exécution qui reste à démontrer et la question des compétences réellement transférées aux régions qui divise. Bilan.
Croissance, inflation, déficit, dette… ce que prévoit le HCP pour l’économie marocaine en 2026 et 2027
Portée par une campagne agricole exceptionnelle, l’économie marocaine devrait afficher une croissance de 4,8% en 2026 avant de ralentir à 3% en 2027, selon le Budget économique exploratoire 2027 du HCP. L’institution anticipe également une reprise différenciée des secteurs d’activité, un investissement toujours soutenu, mais aussi des risques persistants liés aux tensions géopolitiques et à la hausse des coûts des matières premières.
PIB régional: les provinces du Sud accélèrent, Casablanca-Settat reste le cœur économique du Royaume
Avec une croissance de 4,4% en 2024, l’économie marocaine confirme son dynamisme. Mais derrière cette performance nationale, les comptes régionaux révèlent un développement contrasté: les régions du Sud enregistrent les plus fortes progressions, tandis que Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma concentrent encore 58,4% de la richesse produite dans le Royaume.
Croissance 2026: pourquoi les prévisions pour le Maroc varient-elles de 4,2% à 5,6%? Les explications de l’économiste Ahmed Azirar
Pourquoi les prévisions de croissance du Maroc pour 2026 varient-elles de 4,2% à 5,6% selon les institutions? Quels effets les tensions géopolitiques actuelles pourraient-elles avoir sur l’économie nationale? Et quelle croissance peut-on réellement espérer pour les prochaines années? Dans cet entretien, l’économiste Ahmed Azirar décrypte les raisons de ces divergences, analyse les principaux risques et opportunités pour l’économie marocaine et livre ses propres prévisions pour 2026 et 2027.
Choc pétrolier: les 18 pays africains qui pourraient perdre jusqu’à 7,3% de leur PIB
L’Afrique compte 15 des 22 pays les moins avancés les plus touchés par la volatilité du marché des hydrocarbures. Trois des petits États insulaires en développement affectés et 9 des 13 pays les plus dépendants du corridor d’Ormuz sont également africains. Une triple exposition qui fait du continent le théâtre principal d’une crise qui, née dans le golfe Persique, révèle la fragilité persistante des structures économiques africaines face aux soubresauts d’un monde énergétique dont elles restent largement dépendantes.
OCDE: portée par l’agriculture et les infrastructures, la croissance marocaine atteindrait 5% en 2026
La croissance économique au Maroc devrait s’accélérer à 5% en 2026, après 4,6% en 2025, selon les dernières prévisions publiées par l’OCDE. Soutenue par une bonne campagne agricole et la poursuite des grands chantiers d’infrastructures, l’économie nationale devrait néanmoins composer avec les répercussions du choc énergétique mondial, qui pèsera sur l’inflation et les comptes extérieurs.
BAD: la croissance ralentirait à 4,2% en 2026 au Maroc sur fond de tensions au Moyen-Orient
La Banque africaine de développement (BAD) prévoit un ralentissement de la croissance du Maroc à 4,2% en 2026, après 4,7% en 2025, sous l’effet des tensions géopolitiques et de la hausse des coûts énergétiques. L’institution souligne toutefois la résilience de l’économie marocaine, portée par la consommation, les infrastructures ainsi que les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, du BTP et du tourisme. Elle met également en avant une inflation maîtrisée et une trajectoire budgétaire relativement stable.
Mali. Le Maroc invité d’honneur des 6e Golden Days: l’expertise au service d’un gisement minier encore sous-exploité
Pilier de l’économie malienne dont il représente 10% du PIB, le secteur minier du Mali intéresse les investisseurs de différents pays d’où la présence de plus de 70 exposants à la 6e édition des Golden Days de Bamako, un record de participation qui confirme la montée en puissance de ce rendez-vous annuel.
Banque mondiale: pourquoi le Maroc peine à créer suffisamment d’emplois malgré ses investissements record
Malgré des investissements massifs et une stabilité macroéconomique reconnue, le Maroc peine encore à transformer sa croissance en emplois durables et en gains de productivité. Dans un nouveau rapport, la Banque mondiale dresse un diagnostic approfondi des blocages structurels qui freinent l’économie marocaine, tout en identifiant les réformes susceptibles de générer jusqu’à 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035.
Banque mondiale: comment le Maroc peut créer 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035
Portée par une dynamique de réformes mais confrontée à des défis persistants en matière d’emploi, l’économie marocaine se trouve à un tournant. Dans deux rapports récents, le groupe de la Banque mondiale trace les contours d’une croissance plus inclusive et génératrice d’emplois, tout en identifiant des leviers concrets pour accélérer l’investissement privé et libérer le potentiel de secteurs stratégiques.