Élections du 23 septembre: plus de 3.000 observateurs mobilisés pour superviser le scrutin

Dans un bureau de vote, à Rabat.. AFP or licensors

Revue de presseUn contingent de 3 000 observateurs, répartis entre vingt-six associations non gouvernementales, des institutions nationales et trente instances internationales venues de divers horizons, s’apprête à superviser le scrutin du 23 septembre afin de garantir la transparence et la régularité du processus électoral. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.

Le 10/09/2026 à 19h10

À l’approche des élections du 23 septembre, le Maroc se prépare à mobiliser plus de 3 000 observateurs, représentant vingt-six associations non gouvernementales, des institutions nationales de défense des droits de l’homme, ainsi que trente organisations et instances internationales venues d’Afrique, d’Europe, d’Amérique latine, des États-Unis et de la région arabe. Cette vaste opération d’observation témoigne de l’intérêt international croissant pour le processus électoral marocain et s’inscrit dans le cadre des préparatifs menés par la Commission spéciale d’accréditation des observateurs des élections, présidée par Amina Bouayach, relaie Al Ahdath Al Maghribia de ce vendredi 11 septembre.

Dans un communiqué officiel publié dans le courant de la semaine, le Conseil National des Droits de l’Homme a précisé que la commission a accrédité 783 observateurs pour le scrutin du 23 septembre. Cette attribution s’effectue en vertu de la loi numéro 30.11 qui fixe les conditions et modalités de l’observation indépendante et neutre des élections. En tant qu’institution nationale indépendante, le CNDH dispose des prérogatives nécessaires pour recevoir, étudier les demandes d’accréditation et statuer sur celles-ci, tout en veillant au respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

Le communiqué souligne également que les délégations internationales qui participeront à cette mission d’observation se composeront de vingt organisations et instances non gouvernementales, internationales et régionales, ainsi que d’institutions, de réseaux nationaux et d’organismes engagés en faveur de la démocratie, des droits de l’homme, des opérations électorales et de la communication audiovisuelle. À cela s’ajoute la présence de dix missions diplomatiques accréditées au Royaume, lit-on dans Al Ahdath Al Maghribia.

Parmi l’ensemble des observateurs et organisations recensés, près de 200 proviennent de diverses régions du monde, notamment d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, tandis que le conseil organise des sessions de formation à leur intention à partir du 20 septembre. Cette démarche vise à garantir que l’ensemble des intervenants s’acquitte de sa mission dans le respect absolu de l’indépendance, de la neutralité et de la déontologie régissant l’observation électorale.

La commission a par ailleurs veillé à examiner avec une attention particulière la provenance géographique et sociale des candidatures, en intégrant une perspective genre et en tenant compte des dimensions relatives aux droits des personnes en situation de handicap, afin de consolider la diversité et l’inclusivité des composantes de l’observation indépendante. Dans ce même esprit, le Conseil National des Droits de l’Homme a orchestré plusieurs cycles de formation au profit des différentes composantes de l’observation électorale. Au cours du mois de juin dernier, ces actions ont permis de former 137 acteurs, suivies d’une seconde vague de formation décentralisée au bénéfice de 1 313 observateurs à travers trente-trois centres répartis dans vingt-trois villes du Royaume, illustrant ainsi l’engagement institutionnel en faveur d’un scrutin intègre et transparent.

Par La Rédaction
Le 10/09/2026 à 19h10