L'Algérie, un pays au bord du gouffre

Emeute à Annaba le 21 mai 2020. 

Emeute à Annaba le 21 mai 2020.  . DR

D’une impasse à l'autre, l’Algérie arrive difficilement à entrevoir le bout du tunnel dans lequel l’a engouffrée un système finissant, corrompu et corruptible que les Algériens ont décidé de combattre, à travers le "Hirak", mouvement pacifique contraint d'observer une trêve pour cause de Covid-19.

Le 22/05/2020 à 15h27

C’est que l’écrasante majorité d'Algériens ne perdent pas de vue les raisons qui les ont amenés à descendre dans la rue, un certain 22 février 2019, pour s’opposer à un système chaotique avec la ferme volonté de ne pas rentrer chez eux jusqu’à ce qu’ils se réapproprient une souveraineté confisquée depuis bien longtemps.

Ce mouvement de colère citoyenne à travers tout le territoire algérien intrigue, fascine et dérange. Déclenché tous les mardis et vendredis, il a résisté vaillamment à la répression policière et aux multiples tentatives d’intimidation des citoyens.

Certes, le scrutin présidentiel du 12 décembre dernier, qui a été largement boycotté par de larges franges de la population algérienne, a offert un moment de répit aux tenants du pouvoir, mais ceux-ci ne montrent pas, pour le moment, des signes de fléchissement.

De l’avis de nombreux observateurs, la position du pouvoir vis-à-vis du "hirak" n’a pas du tout changé après l'accession d’Abdelmadjid Tebboune à la magistrature suprême du pays.

Mieux encore, tous les moyens coercitifs de l'Etat ont été mobilisés pour, dans un premier temps, contenir la révolution et dans un deuxième, la faire échouer. C’est ainsi que dès le début de la crise sanitaire et l'arrêt des manifestations hebdomadaires, la répression continue à s'abattre sur des opposants, journalistes, médias indépendants et jeunes internautes.

Parallèlement, l'adoption précipitée de textes de loi criminalisant la diffusion de "fausses informations" et les "discours de haine sur internet" fait craindre une tentative de "museler" la liberté d'expression. Le journaliste algérien Akram Belkaïd dira, à ce propos, que "c'est le retour à l'ordre de fer, le même qui, dans les années 1970, imposait à toutes les Algériennes et tous les Algériens de la boucler et de filer droit".

En témoignent, d’ailleurs, de nombreuses ONG à l’instar de Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International qui viennent de dénoncer la poursuite de la répression contre les manifestants, en appelant les autorités algériennes à libérer immédiatement et sans condition tous les manifestants pacifiques et les détenus d’opinion arrêtés uniquement pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.

Et contrairement aux promesses électorales du nouveau président d’observer un apaisement dans le rapport entre le pouvoir et le mouvement de revendication, la répression, les arrestations, les incarcérations et la censure ont été érigées en cheval de bataille des tenants du pouvoir qui n’ont pour seule cure que d’assurer la continuité d’un système en faillite.

C’est ainsi que non seulement les engagements électoraux de libération des activistes du Hirak et de celle des détenus d’opinion n’ont pas été honorés, mais pis encore, les interpellations, les poursuites judiciaires contre les manifestants, la prolongation de la détention préventive à l’encontre de plusieurs détenus d’opinion, les entraves à la liberté de manifestation, de rassemblement et de réunion et le maintien des pressions multiformes sur les médias se sont poursuivis à un rythme encore plus accéléré.

Procès d’un système corrompu et d’un règne calamiteuxD’aucuns s’accordent, en effet, à dire que le Hirak a ainsi le mérite de révéler au grand jour l’une des facettes du régime mis en place par les Bouteflika et des gouvernants algériens, celle de concevoir le pouvoir comme un instrument d’enrichissement personnel illicite.

Le procès du dossier des usines de montage automobile et du financement occulte des campagnes électorales de Bouteflika est, à ce titre, très édifiant. Il a révélé une généralisation ahurissante de tous les maux liés à une gouvernance chaotique durant les vingt années de gestion Bouteflika: grosse corruption, dilapidation, détournement des richesses du pays, copinage, entre autres.

Un grand scandale et une corruption à grande échelle qui a touché le sommet de la hiérarchie, à commencer par Saïd Bouteflika, frère de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika, ainsi que deux anciens chefs du renseignement algérien le général Athmane dit Tartag et le général Mohamed Lamine dit Mediene, qui ont écopé de 15 ans de prison.

Les anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal ont, eux aussi, été condamnés par la cour d’appel d’Alger à respectivement 15 et 12 ans de prison ferme, en compagnie d’autres anciens hauts responsables et hommes d’affaires. C’est le cas des anciens ministres de l’Industrie Youcef Yousfi et Mahdjoub Bedda (15 ans de prison ferme), l’ancien ministre des Transports Abdelghani Zaâlane, l’ancienne wali de Boumerdès Nouria Zerhouni et les hommes d’affaires Ali Haddad, Mohamed Baïri et Ahmed Maâzouz (10 ans).

C’est le cas aussi de l’ancien directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel et de l’ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI, contre-espionnage), le général Wassini Bouazza, qui ont été emprisonnés pour abus de pouvoir, enrichissement illicite et trafic d’influence.

Un grand nettoyage qui a donc commencé au sommet de la hiérarchie et qui en dit long sur les visées aussi inavouées qu’inavouables des tenants du pouvoir.

De surcroît, par les agissements de ces anciens hauts responsables et hommes d’affaires, le Trésor public a subi des pertes énormes, estimées à près de 130 milliards de dinars (près d'un milliard d’euros), selon le procureur qui est arrivé à la conclusion qu’il n’y a jamais eu d’industrie d’assemblage automobile, accusant certains hommes d’affaires d’avoir monté des sociétés-écrans pour bénéficier d’avantages fiscaux, douaniers, fonciers et autres.

Des faits, tout aussi graves; sont reprochés à Sellal qui a supervisé "en personne" le dossier du montage automobile et, plus grave, son fils est entré dans le capital du groupe "Mazouz" à hauteur de 23%, sans contrepartie. Ahmed Ouyahia, quant à lui, était condamné pour blanchiment d’argent pour n’avoir pas pu justifier l’origine des fonds qui ont transité par son compte, soit 30 milliards de centimes.

C’est donc le procès de tout un système corrompu et d’un règne calamiteux auquel les Algériens assistent impuissants. Devant l’ampleur des dégâts causés, le nouveau Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a été contraint de reconnaître que "l’état des lieux hérité de la gouvernance antérieure traduit de grandes menaces qui continuent de peser sur la situation économique et sociale du pays".

"Des institutions et une administration traumatisées par l’ampleur prise par la corruption qui a profondément affecté la sphère politico-administrative et qui a entraîné un accaparement des centres de décisions économiques et financières au profit des intérêts privés. Une situation financière du pays très fragile, marquée par de profonds déséquilibres aux plans interne et externe", a encore déploré le Premier ministre.

D’ailleurs, les observateurs et avec eux les citoyens lambda conviennent que ces financements occultes et ces détournements de sommes astronomiques ne sont que le côté apparent de l’iceberg. Sans nul doute, à plus forte raison lorsque l’on sait que c’est justement pour en finir avec ces pratiques mafieuses dangereuses, ainsi que le règne de l’autoritarisme et de l’arbitraire que le peuple algérien manifeste depuis le 22 février 2019.

Mais, au lieu de répondre aux revendications légitimes de ses citoyens, le pouvoir, fidèle à sa nature, ruse toujours et décide cette fois-ci de préparer sa propre succession, en envisageant de réviser la Constitution pour se maintenir malgré un bilan calamiteux qui a ruiné le pays.

Conscient des manœuvres des tenants du pouvoir, les Algériens, eux aussi, sont décidés de mener à bon port leur révolution qui exige l’instauration d’un nouveau système politique qui redonne le pouvoir au peuple qui revendique son droit naturel et imprescriptible de vivre libre, de disposer de lui-même et d’opérer ses propres choix.

Face à ce bras de fer entre le pouvoir en place et le Hirak, auquel s’invitent des accidents et dépassements en tous genres, l’urgence ne sera bientôt plus de changer le système, mais de sauver l’Algérie de l’effondrement.

Le 22/05/2020 à 15h27

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L'Algérie qui n'en finit pas d'être au bout du gouffre depuis 1962 mais qui ne tombe pas et ne tombera pas, n'en déplaise aux oiseaux de mauvaise augure.

buzz avez-vous vu et entendu le président ce pays déclarer aux médias devant témoins de certains ministères ceci : "nous, algériens, sommes les seuls au Maghreb, en afrique aussi et peut-être même au monde a pratiquer des testes de covid19 sur nos morts"

Des experts politiques internationaux avaient prévu l'effondrement de ton Boutef en 2019, c'est ce qui s'est passé. Des experts économistes internationaux ont prévu la faillite inévitable de l’Algérie en 2021, c'est exactement ce qui se passera avec certitude...Reste tranquillement donc chez ta Mama França à manger des bananes et car en Algérie, ils les voient depuis plus d'un an que dans des vitrines de Bijouterie sans parler du covid19 qui fait et fera de plus en plus des ravages dans ton pays fantasmé depuis ta tour HLM du 9-3...En ce moment tes compatriotes qui fuient en masse leur pays pourtant riche sont entrain de faire la Une des journaux espagnols pour espérer comme toi vivre avec le RSA.

Comme a dit Kaïd Ahmed qui comme beaucoup de dirigeants nationalistes algériens, a préféré passer sa retraite et terminer ses jours au Maroc, ''l'Algérie était au bord du gouffre en 1962 mais heureusement aujourd'hui, nous avons fait un grand pas en avant''...

Une vidéo algérienne circulant sur les réseaux sociaux fait grand scandale en ce moment dans le pays : des travailleurs municipaux de la ville de Blida ( ville algérienne la plus touchée par le covid19) en ouvrant des cartons venant d'Alger contenant des boites de masques made in China ont découvert que 50% des boites de masques sont VIDES...Même les israéliens sionistes n'auraient jamais osé commettre un tel crime envers les Palestiniens ou envers leurs propres concitoyens ( toutes origines confondues) en cette période de pandémie mondiale où le virus covid19 se fout des frontières et des confessions.

En acceptant d'être dirigé par leurs mafieux , illégitimes et criminels au pouvoir depuis 1962 et pour avoir , pour beaucoup d'entre eux , soutenus leur régime dans sa politique hostile contre le Maroc ( comme Semmar, Aboub, Bensidira, Zitout etc...) , il est impossible de dédouaner les citoyens algériens de leurs responsabilités individuelle et collective dans les graves problèmes que va traverser leur Pays, surtout qu'il est fort probable que ces mêmes algériens ne seraient pas entrain de crier contre leur régime si la manne des hydrocarbures coulait encore à flots...Raison pour laquelle, le Maroc ne doit plus JAMAIS tendre la main à l'Algérie sans s'assurer de la légitimité indiscutable des représentants politiques algériens.

Selon la phraséologie du clan mafieux d´Alger, tout le répertoire "révolutionnaire" est bon pour masque une faillite absolue, faillite constatée par des millions de citoyens qui mènent un Hirak citoyen malgrè la répression et faillite constatée par le monde entier sauf le clan mafieux lui même qui persiste et signe ce slogan: " Il y a dix ans, notre économie et notre système étaient au bord du gouffre. Aujourd´hui et grâce à Fakahamtouhou Tebboune nous avons fait un grand pas en avant". Donc, un pas en avant droit dans le gouffre .....

Compte tenu des graves évènements qui se dérouleront en Algérie dans les mois prochains, le Maroc et toutes les puissances occidentales ( qui fuient en masse le Bateau Algérie) observent à la loupe ce que fait le régime nocif et nuisible algérien pour éviter d'être éclaboussé par cette grosse pustule cancéreuse pondue par les colons français au milieu du Maghreb et du Sahel...Néanmoins, nous autres Marocains nous ne devons pas oublier pour autant que nous devons continuer à renforcer notre pays en le réformant partout où c'est nécessaire ( Éducation Santé, Fiscalité, Réforme de la Justice , Accords de libre échange, Digitalisation etc...etc..etc...) CAR UN PAYS FAIBLE INTÉRIEUREMENT LE DEVIENT FORCEMENT AUSSI EXTÉRIEUREMENT.

De 1962 à nos jours, il y a une chose certaine que les faits démontrent sans aucune ambiguïté, c'est que le régime algérien avec ses milliers de lèche-bottes corrompus n'a jamais été un régime d'inspiration musulmane mais plutôt d'inspiration harkie, raison pour laquelle le mot " "frère """doit être banni...Les algériens s'en sont rendus compte dans les années 80 et 90, raison pour laquelle ils ont voté, faute de mieux, très majoritairement pour le FIS qui voulait nettoyer le Pays de leurs crapules illégitimement au pouvoir , pris par la violence , depuis 1962.

Toute la richesse du peuple algérien delapider par les Bidaces aucun proget visible depuis l'indépendance du pays ,au lieu de voir le pays concurrencer la Turquie le Brésil ... Il est tjs au niveau du Burkina. Quel honte " Vive le peuple Algérien" que dieu vous aide pour défaire les BIDACES.

Quand l'idiotie n'a pas de fin,et qu'on soit obligé d'expliquer les évidences, cela devient irritant et sans intéret...Il suffit de dire régime militaire archaique et tourner la page...Chaque étape de l'histoire de ce régime constitue un éternel recommencement...On efface louha et on réécrit la meme sourate....Aujourd'hui,tous les signes,renvoient à 1965...!Houari Boumdiène!avec une légère déclinaison:Boumediène,idustrie lourde(japon de l'afrique fausse modestie,révolution et dans l'incapacité de prétendre se mesurer au civisme approuvé,se comporte en voyou indomptable,) La suite vous la connaissez...On va attendre à nouveau 65ans pour arriver à la case "départ"...c'est ce qu'on appelle tourner en rond...Vous vous rappelez ,comment en 70 en nous traitait péjorativement de paysans...voilà!

Pour être plus claire,je ne vise pas le peuple marocain frére , mais les gens qui veulent qui n'est pas de fraternité entre nos deux peuples ,et empêcher la construction de l'Union maghrébine ,et cela, en raison d'un différent politique entre nos deux gouvernements A bon entendeur Salut

La supercherie du régime algérien illégitimement à la tête depuis 1962 d’un faux pays créé par le colonialisme français , est qu’il a cru qu’il pouvait faire comme sa Mamma França à savoir créer sur son sol un autre faux pays avec un faux peuple , pour nuire à son voisin, à coups de milliards de pétrodollars pour corrompre des associations étrangères et des présidents de ripoubliques bananières en particulier africaines, elles aussi toutes aussi artificielles que l’actuelle Algérie. Ainsi , le régime corrompu et corrupteur algérien a prouvé que son logiciel mental est bien de nature harkie envers un Maroc qui l’a aidé ( ÉTAT et PEUPLE ) à se sortir de 432 ans de colonisations étrangères .

Se réveillant enfin face à un Hirak populaire qui vomit ce régime mafieux et le rejette en bloc malgrè les maquillages de procés anti-corruption et le "sacrifice" de certains de ses sbires, ce régime illégtime et illégal essaye de nous présenter un signe de puissance. Point important, car plus un syctéme vous parle de sa puissance et plus il est faible. Donc, le signe que ce régime criminel est en train de couler est justement ses aboiements contre le Maroc, les juifs, les sionistes bref contre la mian extérieure.

Dans tout le Monde dit arabe, SEULS les médias pervers algéro-polsariens produisent des Fake News ( fausses interview, faux témoins etc...) sur le prétendu sionisme du Maroc alors que même les officiels palestiniens encensent le Maroc et se rendent régulièrement au Maroc alors qu'ils évitent sciemment le régime algérien depuis des décennies ? ..la réponse est simple : c'est parce que le régime harki algérien veut cacher aux algériens qu'il est le plus sûr serviteur du sionisme dans la région vu il a créé la FITNA avec tous ses pays voisins ( Libye, Mauritanie, Maroc, Mali, Tunisie) et à l'intérieur même de l'Algérie ( Régionalismes, Racismes divers , en particulier envers les berbères etc...) ..Israël en rêvait , le régime algérien l'a réalisé dès 1962

A cause de qui ? Et la réponse habituelle de la criminelle junte militaire SERA la MAIN ÉTRANGÈRE ou La MAIN INVISIBLE ou le COMPLOT SIONISTO-FRANCO-MAROCO-TUTTI QUANTI-MACHIN-TRUC au choix! La bonne vieille méthode usée, abusée et amplifiée depuis des décennies par la bande des galonnés criminels algériens maitres absolus de la dictature algérienne....pauvre peuple ALGÉRIEN qui va encore ramer quelques décennies pour enfin retrouver une vie normale et paisible !

En tant qu'Algerien vivant au Maroc, cette article est une tres bonne analyse de la situation que vit notre pays, une junte militaire voyou qui a detruit l'avenir de nos enfants

Le gouvernement et sa politique doivent ECOUTER LE PEUPLE ALGÉRIEN, SEULE UNE DÉMOCRATIE PEUT SAUVER LE PAYS.

A trop vouloir tout s’accaparer illégalement ce géant aux pieds d'argile qu'est l'Anegerie s'est mise à genou.Expulsion des étrangers,nationalisation en 1963 pour licencier les étrangers,ciblant surtout les Marocains.Une règle 51/49 défavorisant l’investisseur étranger qui lui ramène le projet la technologie et les fonds,afin que le Bou-Nif le commande.C'est une occasion au Maroc de lui marcher dessus,les piétiner sans pitié.Durant 45 ans ils n'ont cessé de nous provoquer,d'ameuter sur nous des pays corrompus comme eux.Cerise sur la tarte ce Pinocchio de Taboune se veut de la jouer "grande" envers le Maroc.Je serai heureux le jour ou on leurs passent un couffin alimentaire.Il faut que le Nif tombe.

Ne mélangez pas gouvernements corrompu et peuple, ces dinosaures ne nous représentent nullement. Nous sommes frères, même langue, même religion et mêmes origines.

Les militaires ne céderont pas. Ils savent très bien que s'ils renonçaient à leur pouvoir confisqué, ils seront tous immédiatement jugés pour ce qu'ils ont fait subir au peuple depuis l'indépendance du pays. L'issue de ce drame est entre les mains des puissances qui continuent de garder leurs relations avec "les officiels" algériens comme si de rien n'était. Un monde d'hypocrites où les intérêts des uns et des autres n'a que faire des intérêts des peuples. Les puissances, en ciblant leurs ingérences, ne font que discréditer une ONU dont l'existence est de plus en plus critiquée. Tant qu'il existera ce droit de véto, dont disposent les membres du Conseil de sécurité, les peuples opprimés ne peuvent compter que sur eux-mêmes. La réforme de l'ONU tant souhaitée n'est pas pour demain.

Il va y avoir du sport pour le vieux Droopy militaire chengriha le grand maton de la grande prison à ciel ouvert appelée algérie et sa vieille serpillère teboune qui sert de déco, en plein confinement et Ramadan ça bouillonne déjà, l'été s'annonce chaud pour la pire dictature criminelle d'Afrique....kaflou méziane les frontières Marocaines car la cocotte minute algérienne est prête à péter à tout instant et c'est compréhensif, imposer un président illégitime au trône par une bande de galonnés criminels algériens sans l'avis des millions d'algériens, d'ailleurs arnaqués, frustrés et clochardisés depuis le départ du bourreau françaoui de 132 ans d'esclavagisme...courage !

Le peuple algérien frère doit se debarasser et se défaire du joug imposé par leurs tortionnaires et bourreaux qui ont amené l Algérie si riche en hydrocarbures en faillite.

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