Après l’attaque contre le site gazier d’In Salah, les sociétés étrangères quittent l’Algérie

Les forces spéciales algériennes, aux ordres du général Bachir Tartag, ont tué pas moins de 18 otages étrangers, lors de l'assaut contre le site gazier In Amenas, le 16 janvier 2013. . DR

L’attaque au mortier perpétrée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) le 18 mars contre le site gazier d’In Salah a amené plusieurs sociétés étrangères à claquer la porte de l’Algérie.

Le 22/03/2016 à 12h41

Première société étrangère à avoir annoncé le retrait de son personnel du site gazier de Krecheba près d’In Salah (sud algérien): la compagnie pétrolière britannique BP (British petroleum). Dans un communiqué, diffusé hier lundi, la firme britannique a annoncé «le retrait de tous ses employés du site gazier de Krecheba, dans la wilaya de Ghardaia».

Cette mesure ne concerne pas seulement le site d’In Salah, objet de l’attaque perpétrée par Aqmi le 18 mars courant, mais aussi le site d’In Amenas, théâtre d’une prise d’otages qui s’est terminée par une sanglante intervention des forces spéciales algériennes.

Outre la compagnie britannique British Petroleum, la compagnie norvégienne Statoil, autre partenaire de la compagnie algérienne Sonatrach, a annoncé un "retrait partiel de ses employés".

Par Ziad Alami
Le 22/03/2016 à 12h41