Economie: voici le bilan de la première année du gouvernement Akhannouch

Réunion du Conseil de gouvernement, sous la présidence de Aziz Akhannouch (à l'arrière-plan), le 25 août 2022 à Rabat. . DR

Revue de presseKiosque360. L’heure est au bilan pour le gouvernement Akhannouch. Après un an d’actions gouvernementales, voici ce qu’il faut retenir sur le plan économique. Cet article est une revue de presse tirée du journal Aujourd’hui Le Maroc.

Le 10/10/2022 à 19h26

Le gouvernement Akhannouch vient de boucler sa première année, note Aujourd’hui Le Maroc dans sa publication du 11 octobre. Le journal souligne que l’heure est au bilan pour l’équipe gouvernementale qui «impose un nouveau style dans la gestion de la chose publique». «L’action gouvernementale est orientée vers le terrain et les réalisations concrètes», précise le quotidien.

Ainsi, sur le plan des investissements, Aujourd’hui Le Maroc fait remarquer que le gouvernement a tenu, depuis son investiture, pas moins de six réunions de la commission de l’investissement, marquées par l’adoption de 58 projets de convention d’une valeur monétaire estimée à 39,1 milliards de dirhams dans la perspective de créer 16.800 postes d’emploi directs et indirects. Le quotidien ajoute qu’il a aussi œuvré pour l’adoption d’une nouvelle loi relative aux zones industrielles et visant à encourager l’investissement industriel en facilitant l’accès au foncier et le renforcement de l’arsenal juridique encadrant l’aménagement de ces zones et leur gestion de façon durable et efficace.

«Pour encourager les petites initiatives pour la création d’entreprises, le gouvernement a lancé le programme Forsa avec une enveloppe budgétaire de 1,25 milliard de dirhams dans le but d’assurer l’accompagnement de 10.000 porteurs de projets avec des prêts d’honneur de 100.000 dirhams et des dons d’une valeur de 10.000 dirhams, sans oublier un délai maximum pouvant atteindre 10 années pour le remboursement et une période de grâce de deux années», poursuit Aujourd’hui Le Maroc.

Le journal ajoute que l’adoption de la loi-cadre portant charte de l’investissement reste l’une des importantes actions prises par le gouvernement pour la concrétisation de ses engagements visant l’amélioration du climat des affaires et le renforcement de l’attractivité des investissements à travers une série de mesures de soutien, ainsi que l’amendement du code du commerce pour régler la problématique liée aux délais de paiement.

La première année de l’action gouvernementale a été marquée par l’octroi d’un soutien au secteur du tourisme pour faire face aux effets de la crise sanitaire à travers un mécanisme exceptionnel mis en œuvre par le ministère de tutelle avec un budget de 2 milliards de dirhams pour soutenir les entreprises hôtelières et préserver les emplois. Le quotidien indique également que le gouvernement a aussi prorogé l’octroi des aides forfaitaires aux salariés du secteur, sans oublier l’ajournement du versement des cotisations pour la CNSS et la suspension des impôts professionnels pour une période de deux années.

«Le gouvernement a également réactivé l’opération Marhaba après une absence de deux années, à travers la mobilisation de 32 navires assurant 571 liaisons hebdomadaires entre les ports marocains et espagnols, italiens et français», note-t-on.

Sur le plan de l'Énergie, on note que le pays a pu répondre, malgré cette situation, à tous les besoins des ménages en termes de gaz butane, ainsi qu'aux besoins du secteur industriel. «Le gouvernement a signé un accord d’exploitation du gaz de Tendrara avec le britannique Sound Energy. Il a réactivé le gazoduc maghrébin en flux inversé à partir de l’Espagne tout en profitant des réseaux d’interconnexions électriques», précise le journal.

En ce qui concerne l’Agriculture, le quotidien souligne que le secteur a été l’un des aspects importants de l’action gouvernementale, ajoutant que, face à la vague de sécheresse qui a marqué la dernière campagne, le gouvernement a lancé un programme exceptionnel de 10 milliards de dirhams en soutien aux zones rurales et aux agriculteurs pour limiter l’impact de la sécheresse sur leurs activités agricoles.

Par Ismail Benbaba
Le 10/10/2022 à 19h26