Tous les articles correspondant à #Tahar Ben Jelloun

Parution. «Pigiste au Monde» de Tahar Ben Jelloun: chronique d’une initiation
C’est l’histoire autobiographique d’un jeune Maghrébin arrivé en France, entrant avec crainte et admiration dans les couloirs enfumés du quotidien «Le Monde». Entre souvenirs lumineux et blessures tenaces, Tahar Ben Jelloun livre une traversée de près de quarante ans, où la subjectivité assumée fait basculer l’institution dans le romanesque et la mémoire personnelle dans l’histoire collective.
«Pigiste au Monde»: sans nostalgie, ni regrets, Tahar Ben Jelloun raconte les coulisses de sa collaboration avec «Le Monde»
Dans ce nouvel ouvrage, paru aux éditions Gallimard, Tahar Ben Jelloun fait le récit de son expérience au journal «Le Monde», avec lequel il a collaboré en tant que pigiste de 1973 à 2011. Un récit qui nous entraîne dans les coulisses du journal, siège de belles amitiés et de redoutables rivalités, et apporte un précieux éclairage sur le traitement médiatique accordé tant au Maroc qu’à l’Algérie à travers le temps par le média.
Tahar Ben Jelloun perce le mystère de la lumière à la galerie d’art L’Atelier 21
Du 27 janvier au 7 mars 2026, la galerie d’art L’Atelier 21 accueille la nouvelle exposition de l’artiste peintre Tahar Ben Jelloun, «Au gré de la lumière», laquelle réunit une série de dix vitraux réalisés à partir de ses peintures par le maître verrier Philippe Brissy.
Gratuité
La gratuité est ce qui se fait sans retour, sans intérêt, sans calcul. Un geste aussi simple et beau que le vol d’une libellule un matin de printemps. C’est une intervention non préméditée pour venir en aide à une personne en difficulté sans rien attendre en échange. Pas même un merci.
Le juridique
La pagaille régnant sur certains réseaux sociaux est telle que le juridique a été obligé d’intervenir et de mettre un peu d’ordre dans cette forêt hirsute. Nous sommes loin d’avoir assaini la situation. Entre les «influenceurs et influenceuses» installés à Dubaï, des apprentis-sorciers qui se croient malins et des voyous sans scrupule, la scène virtuelle est des plus toxiques.
L’air du temps, c’est la guerre
La question est souvent posée: êtes-vous prêts à faire la guerre? Le monde va mal, le monde se prépare au pire et les citoyens ne savent pas quoi faire face à cette angoisse que les médias dans leur ensemble, de droite comme de gauche, distillent quotidiennement.
Les confidences de Tahar Ben Jelloun après ses retrouvailles avec Boualem Sansal et Kamel Daoud
Lundi 1er décembre, à Paris, les trois auteurs se sont retrouvés pour la première fois depuis la libération de Boualem Sansal, à l’occasion d’un déjeuner organisé par Antoine Gallimard, le patron de la maison d’édition éponyme. Avec sa spontanéité légendaire, Tahar Ben Jelloun nous restitue les échanges entre les trois écrivains qui apprennent beaucoup sur l’état d’esprit de Boualem Sansal… et la cruauté du régime d’Alger.
Billet littéraire KS. Ep. 69. «Ils se sont tant aimés», de Tahar Ben Jelloun, ou l’amour à l’épreuve du temps
Roman des secondes chances et des vies abîmées, «Ils se sont tant aimés» explore la possibilité d’aimer encore quand la jeunesse s’est enfuie et que le passé pèse davantage que les élans. En suivant Lamia et Nabile, qui se retrouvent des années après leur divorce dans une Casablanca moderne mais guindée, Tahar Ben Jelloun signe un récit tendre, grave et lucide, où l’intime devient miroir d’un Maroc urbain traversé par les contradictions sociales, morales et politiques de son époque.
Le stade et l’école
Bientôt on votera. Que ceux qui se présentent en réclamant vos voix soient des hommes et des femmes irréprochables, des personnes de qualité, patriotes, et décidées à œuvrer pour faire de ce Maroc émergent une réalité solide et fière. Priorité à l’intérêt national. On n’est pas élu pour favoriser ses propres affaires. Servir le pays et s’abstenir de se servir.
Crise française: pourquoi tant de haine?
Ce qui est étrange et injuste, c’est la détestation, et même la haine que suscite le président Macron. Pourtant, tout le monde a oublié qu’il avait géré l’épidémie du Covid avec intelligence et humanité. Les artisans, les professions libérales, tout le monde ou presque tout le monde a reçu une aide substantielle. D’où vient ce rejet systématique?