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Automobile: l’usine Stellantis de Kénitra, stratégique dans la nouvelle offensive de Fiat
L’usine Stellantis de Kénitra s’apprête à lancer la production des futurs Fiat Fastback et Grizzly, deux SUV compacts multi-énergies attendus au second semestre 2026. Cette attribution stratégique, portée par un plan d’expansion de 1,2 milliard d’euros visant une capacité annuelle de 535.000 véhicules, confirme la maturité de l’écosystème marocain, devenu un maillon industriel incontournable pour approvisionner l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient face à la concurrence internationale. Cet article est une revue de presse tirée de Challenge.
Distribution automobile: une reprise tirée par la demande et la diversification
Avec plus de 208.000 véhicules vendus à fin novembre 2025, en hausse de 35,3% sur un an, le marché automobile marocain retrouve une dynamique de premier plan en Afrique. Soutenue par la reprise mondiale, la vigueur de la demande intérieure et une distribution structurée, cette accélération confirme le rôle du secteur comme baromètre avancé de l’économie nationale.
Stellantis lance un véhicule électrique à trois roues fabriqué à Kénitra
Stellantis et le gouvernement marocain ont donné, à Kénitra, le coup d’envoi du Fiat Tris, un véhicule électrique à trois roues conçu pour la micromobilité professionnelle. Fabriqué localement et accessible via le microcrédit, ce modèle incarne une nouvelle étape vers une mobilité durable, inclusive et adaptée aux besoins des travailleurs urbains et ruraux.
L’œil de Carlos. Quand Stellantis mise sur les valeurs sûres
Ce que la stratégie Stellantis au Maroc (et en Algérie) dit du grand écart industriel entre le Royaume et son voisin
Mercredi 16 juillet, le géant automobile Stellantis a fait deux annonces qui résument tout: pour le Maroc, ce sera 1,2 milliard d’euros et 3.100 emplois pour doubler la production de l’usine de Kénitra et lancer moteurs hybrides, micromobilité et bornes électriques. Pour Tafraoui, en Algérie, ce sera un kit CKD, 18.000 Fiat très légèrement montées et un rêve d’intégration locale à… 15%. Deux usines, deux méthodes et deux mondes. Quand le Maroc produit, le régime d’Alger déballe… et fanfaronne en se cramponnant à des mirages.
Industrie automobile marocaine: coup de frein conjoncturel, mais redémarrage attendu dès 2026
Après des années de croissance fulgurante, l’industrie automobile marocaine traverse une zone de turbulences, marquée par un ralentissement en 2024 et une baisse en 2025. Mais pour les opérateurs du secteur, le ralentissement est passager. Forts de fondamentaux solides et de capacités industrielles quasi saturées, les constructeurs implantés au Maroc préparent la relance pour 2026.
Distribution automobile: Stellantis finalise l’acquisition de Sopriam
Dans un communiqué, Stellantis annonce l’acquisition des 49 % restants de Sopriam, initialement détenus par Al Mada, marquant ainsi une étape stratégique dans l’intégration totale de ses activités d’importation et de distribution au Maroc. Toutes les activités commerciales sont regroupées sous Stellantis Maroc depuis janvier 2025.
Automobile: Carlos Tavares écarté de la direction de Stellantis après des désaccords
Le conseil d’administration de Stellantis a décidé de limoger Carlos Tavares, président-directeur général du groupe automobile. Sa démission, actée dans la soirée du dimanche, a été induite par des désaccords avec les actionnaires de référence.
Industrie automobile: pour Carlos Tavares, PDG de Stellantis, l’Europe devrait s’inspirer du Maroc
Dans un entretien avec le média espagnol «El Mundo», le président-directeur général du groupe automobile Stellantis, Carlos Tavares, a déclaré que le Maroc disposait d’un climat d’affaires plus favorable que celui de l’Europe, caractérisé par la bureaucratie.
Union européenne: le secteur automobile se dirige-t-il vers une nouvelle crise?
L’annonce par les constructeurs européens d’objectifs de résultats à la baisse au deuxième semestre 2024 font planer l’ombre d’une future crise dans l’industrie automobile. En cause: un marché en berne, caractérisé par des prix élevés et un contexte économique morose.