Tous les articles correspondant à #cash

Circulation du cash: un nouveau record de 511,2 milliards de dirhams à fin mars 2026
La circulation fiduciaire a atteint 511,2 milliards de dirhams à fin mars 2026, selon Attijari Global Research, dans un environnement marqué par une stabilité des taux monétaires et une poursuite des injections de liquidité de Bank Al-Maghrib. Le marché obligataire a, de son côté, entamé le mois de mai sur une légère hausse des taux lors des adjudications du Trésor.
Paiement digital au Maroc: une transition freinée par les usages
Malgré la montée en puissance des infrastructures et la progression des transactions électroniques, l’argent liquide demeure largement dominant dans le Royaume. Entre habitudes ancrées, poids de l’informel et faible valeur perçue du digital, la transformation des usages s’annonce plus complexe que le simple déploiement technologique. Cet article est une revue de presse tirée de Challenge.
Pourquoi le cash a bondi de 18,5% à 491 milliards de dirhams en 2025
Malgré la montée des paiements électroniques, l’argent liquide règne toujours en maître au Maroc. En 2025, la circulation fiduciaire a enregistré une hausse spectaculaire de 18,5%, culminant à 491 milliards de dirhams, portée par des facteurs économiques, culturels et surtout un déficit de confiance, selon Mehdi El Fakir, analyste économique et financier.
La grande thésaurisation: pourquoi le cash résiste à toutes les réformes?
En dix ans, la monnaie fiduciaire a bondi de 131%, révélant un paradoxe: malgré l’essor des paiements numériques et de la bancarisation, le cash reste dominant au Maroc, porté par l’informel. Dans un entretien avec Le360, l’économiste Abdelghani Youmni souligne que 29% du PIB circule en billets et que 50 à 80 milliards de dirhams demeurent thésaurisés hors circuit, avec des effets directs sur le crédit, l’épargne et la transmission de la politique monétaire. Analyse.
Le Maroc face au boom du cash: +131% en dix ans
Malgré l’essor des paiements digitaux, le cash continue de dominer l’économie marocaine. Après un ralentissement conjoncturel en 2024, lié notamment à l’amnistie fiscale, la circulation fiduciaire repart fortement à la hausse en 2025. Le niveau atteint reste structurellement élevé et traduit la persistance de facteurs profonds, économiques, culturels et institutionnels, qui freinent la transition vers les paiements électroniques.