Canicule. À Fès, la chaleur pousse les foules vers les parcs

ساكنة فاس تطفئ لهيب الحرارة بمعانقة الفضاءات الخضراء

À Fès, le soir, durant les grandes chaleurs, les espaces verts de la ville sont prisés par les habitants. (Y.Jaoual/Le360)

Le 04/08/2024 à 16h41

VidéoEn été, quand le mercure s’affole, les habitants de Fès délaissent les murs séculaires de leurs demeures et les pavés surchauffés en journée de leur ville, se tournant le soir vers les nombreux jardins et parcs pour se rafraîchir. Reportage.

À Fès, où le soleil brûle sans merci, les espaces verts se transforment à la tombée de la nuit en véritables salons en plein air où les habitants se retrouvent pour profiter de la fraîcheur relative du soir. Les familles, les jeunes et même les personnes âgées convergent vers ces havres de verdure pour échapper à la chaleur des maisons et des rues étroites.

Les allées des parcs s’animent, les rires des enfants remplacent le silence accablant du jour, et les vendeurs de thé et de sandwichs aménagent leurs stands en vue de la nuit. «La fraîcheur de ces espaces verts est d’autant plus précieuse que l’accès à la mer est compliqué pour beaucoup, du fait de l’éloignement des villes côtières. Que ce soit pour se détendre en famille, pratiquer des activités en plein air ou simplement profiter de la fraîcheur, ces espace verts sont devenus une véritable bouffée d’air frais pour les Fassis en quête de soulagement durant les périodes de chaleur intense», confie ce jeune trentenaire.

Quand le soir tombe, les familles s’empressent de quitter la fournaise des maisons pour se diriger vers ces espaces verts. «À Fès, quand la canicule s’installe, tout le monde cherche refuge contre la chaleur en sortant la nuit. Le soir, lorsque les températures deviennent plus clémentes, il est enfin possible de profiter d’un air frais. Ces sorties nocturnes offrent aux familles l’occasion de se détendre, de flâner dans les parcs ou de se promener dans les rues, loin de la chaleur oppressante du jour», ajoute ce Fassi.

Même les espaces moins connus, comme les petits parcs de quartier, se remplissent dès que l’air devient respirable. Les bancs, les allées et les pelouses deviennent des salons de maison à ciel ouvert. «Ces jardins deviennent une destination prisée par ceux qui cherchent à se rafraîchir. La chaleur intense qui règne pousse de nombreuses personnes à se rendre ici pour trouver un peu de répit. C’est notre seule échappatoire quotidienne», partage cet habitant.

Par Youssra Jaoual
Le 04/08/2024 à 16h41

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Le titre de cet article est trompeur. Le lieu où est tourné ce reportage n'est pas un parc comme indiqué, il s'agit plutôt d'une double voie qui mène vers le péyage de l'autoroute Fès-Rabat. Et comme cette route est récente et bien aménagée et bien éclairée et dans l'absence d'un réel espace vert ou parc dans cet région, les pauvres gens surtout des quartiers défavorisés mitoyennes se retrouvent poussés vers cette route à double voie dont ils occuppent les trottoirs en respirant les fumées des voitures. Une grande ville comme Fès de dispose que de deux ou trois grands parcs qui ne peuvent pas accueillir confortablement une large population comme celle de Fès. Lesdits parcs deviennent inaccesibles à partir d'une certaine heure le soir, jugée tôt.

C’est juste un article qui décrit l’ambiance de la ville en pareille période . A mon sens, c’est réussi et pas du tout trompeur. Ssi Jaouad critique juste pour critiquer 😎

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