"Le roi a reçu ce lundi de la part du chef du gouvernement les démissions des ministres membres du parti de l’Istiqlal", a indiqué le communiqué du Palais, ajoutant que "le souverain a accepté lesdites démissions et enjoint aux ministres démissionnaires d’expédier les affaires courantes". Cinq ministres Istiqlaliens sur les six que compte le gouvernement de Abdelillah Benkirane avaient présenté leurs démissions à l’appel de deux organes de décisions de l’Istiqlal à savoir le Conseil national et le Comité exécutif du parti de la balance. L’acceptation de ces démissions par le souverain va "ainsi permettre au chef du gouvernement d’entamer ses consultations en vue de constituer une nouvelle majorité", a poursuivi la même source. A la lecture du communiqué, certains observateurs estiment qu’"il ne fait plus aucun doute que le scénario privilégié est celui de la formation d’une nouvelle majorité gouvernementale". En outre, le communiqué du Cabinet royal n’évoque pas le cas de Mohamed El Ouafa, le ministre de l’Education nationale, qui était sous étiquette de l’Istiqlal et qui avait refusé de présenter sa démission, constate-t-on. Il semble que Mohamed El Ouafa, selon ces mêmes observateurs, pourrait demeurer en poste dans le gouvernement II de Benkirane. Dans les milieux politiques on estime que l’ouverture des consultations de Benkirane avec des partis politiques représentés au Parlement, en particulier le RNI, commenceraient dans les tous prochains jours.
Le 22/07/2013 à 21h04, mis à jour le 22/07/2013 à 21h56




