Zones oasiennes: 105 milliards de DH d’investissement public

L’arganier est un arbre endémique du Maroc. . DR

Revue de presseKiosque360. Le volume des investissements publics dans les zones oasiennes et de l’arganier s’est élevé à 105 milliards de dirhams et 129.800 emplois ont été créés dans la zone d’action de l’ANDZOA entre 2012 et 2019. Cette revue de presse est tirée du quotidien Aujourd'hui le Maroc.

Le 08/04/2022 à 00h07

Dans sa livraison du jour, Aujourd’hui Le Maroc s’intéresse aux investissements publics dans les zones oasiennes. Le journal nous apprend que le chef du gouvernement a présidé les conseils d’administration de l’ANDZOA et de l’Agence nationale des eaux et forêts et que le conseil a validé le budget 2022 et le plan d’action à moyen terme (2022-2024) de l’Agence.

«Concrètement, le PIB des zones oasiennes et de l’arganier est passé de 84 à 136,5 milliards de dirhams entre 2009 et 2019, 129.800 emplois ont été créés dans la zone d’action de l’agence entre 2012 et 2019, et le total des investissements publics a atteint 105,64 milliards DH, de même que l’accès aux services de base a connu une nette amélioration pendant la période 2012-2020 (le taux d’électrification rurale est passé de 94,8% à 99,39%, l’accès à l’eau potable de 80% à 94,8% et le taux de désenclavement en milieu rural de 70% à 83,45%)», explique Aujourd’hui Le Maroc.

Notons que le volume des investissements publics dans les zones oasiennes et de l’arganier s’est élevé à 105 milliards de dirhams, dépassant le montant prévu par la stratégie de développement (2012-2020) qui est de 92 milliards de dirhams. Selon Brahim Hafidi, directeur général de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier, les efforts de réhabilitation et de préservation de ce patrimoine national ont permis la plantation de plus de 3 millions de palmiers, de plus de 100.000 hectares d’arganiers, et 10.000 hectares d’arganiers agricoles.

Rappelons que la création de cette agence est un acquis considérable pour notre pays puisque cette institution est la base d’un nouveau mode de gouvernance du domaine forestier qui implique les conseils régionaux et communaux forestiers, aux fins de répondre aux exigences de la gestion participative des divers écosystèmes forestiers du Royaume.

Force est de souligner que le secteur génère une valeur économique de 2,2 milliards de DH par an, soit une contribution de 1,5% dans le PIB national. «Quant à la valeur des fonctions environnementales du secteur, elle est estimée à 5,4 milliards de dirhams par an. De même, le secteur forestier génère plus de 9 milliards de dirhams par an, avec un impact socioéconomique qui bénéficie à une population de près de 7 millions d’habitants, qui en tire un revenu par l’usage direct des espaces de parcours et par l’activité de ramassage de bois de feu», indique-t-on.

Sur le plan forestier, plusieurs projets seront mis en œuvre avec une enveloppe globale de 1,945 milliard de DH destinée principalement à l’aménagement et au développement forestier, à la protection de la sécurisation du domaine forestier et au soutien et services polyvalents.

Par Ismail Benbaba
Le 08/04/2022 à 00h07