Vers une feuille de route de l'investissement avec le privé

Mohcine Jazouli (à gauche) ministre délégué chargé de l'Investissement, et Chakib Alj, président de la CGEM, lors d'une rencontre organisée au siège de la Confédération patronale, à Casablanca, le 8 novembre 2021. . CGEM

Revue de presseKiosque 360. A l’occasion d'une rencontre avec les instances de la CGEM, Mohcine Jazouli, ministre délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques s'est dit prêt à établir une feuille de route pour l’investissement du privé.

Le 08/11/2021 à 22h20

Le gouvernement entend «définir avec les opérateurs la feuille de route» pour l’investissement du privé. Dans son édition du 9 novembre, Les Inspirations ÉCO assure quie cela fera des opérateurs les principaux acteurs de la dynamisation de l’économie via l’accompagnement et le soutien du secteur privé».Il s'agit d'écouter et de recueillir les avis et les recommandations du patronat, et d'établir avec les acteurs du privé, une feuille de route du secteur. En revanche, des objectifs ambitieux mais atteignables ont été tracés. Il est notamment questiion de stimuler l’investissement privé national, en inversant la répartition actuelle entre l’investissement public et privé pour atteindre 2/3 du privé et 1/3 du public à horizon 2035.

Le quotidien évoque aussi la; poursuite de la dynamique positive des IDE au Maroc et améliorer l’impact des investissements en termes d’emplois, de création de valeur et de souveraineté stratégique en ciblant les secteurs porteurs. Les Inspirations ÉCO assure que ces recommandations peuvent être structurées autour de trois grandes thématiques: «tout d’abord, l’accès au financement, qui reste limité malgré les réformes instaurées pour son amélioration». Cela passera par la facilitation de l’offre bancaire.

Par ailleurs, il faudra redynamiser le marché boursier, favoriser l'émergence de nouveaux modes de financement comme le crowdfunding, ou encore mobiliser des montages financiers sous forme de PPP pour des projets stratégiques, notamment à travers l’ouverture de certains secteurs à l’investissement privé comme la santé et l’éducation.

Autres propositions, la création d’une banque publique d’investissement orientée TPME et la maîtrise du coût des facteurs de production, qui constitue un enjeu de taille pour le Maroc en tant que destination d’investissement

Par Khalil Rachdi
Le 08/11/2021 à 22h20