Régime de change: Boulaknadel déroule sa feuille de route

Hassan Boulaknadel, Directeur général de l'Office des changes depuis mars 2016. . DR

Revue de presseKiosque360. Près d’un mois après sa prise de fonction en tant que patron de l’Office des Changes, Hassan Boulaknadel livre sa feuille de route. Au menu: remettre à plat l’une des plus vieilles réglementations et fluidifier les procédures.

Le 30/05/2016 à 00h37

L’ex-gendarme de la Bourse, Hassan Boulaknadel, devra dérouler une nouvelle feuille de route pour l’Office des Changes. Un mois après sa prise de fonction en tant que patron de l’Office, il compte remettre à plat l’une des plus vieilles réglementations du Maroc et faire en sorte de fluidifier les procédures, rapporte L’Économiste dans son édition de ce lundi 30 mai.

Dans un entretien accordé au journal, Hassan Boulaknadel affirme qu'«il est essentiel de doter le Maroc d’une réglementation des changes qui consacre le degré de modernité et d’ouverture atteint par notre pays, en respectant la ligne de conduite qui a toujours été la nôtre en matière de libéralisation, à savoir de libéralisation réfléchie, prudente, progressive, mais surtout irréversible». C’est dans ce cadre que l’Office ambitionne d’accompagner cette évolution d'une modernisation de son corpus légal et réglementaire, mais aussi de son mode opératoire, en apportant une grande souplesse aux processus et mécanismes qui le lient aux opérateurs économiques.

En ce qui concerne le chantier de la flexibilisation du régime de change, le DG de l’Office des changes affirme à L’Économiste que cette réforme est «pilotée par les autorités en charge de la politique monétaire, à savoir le ministère de l’Économie et des finances et la Banque centrale, auxquels l’Office est pleinement associé. Les travaux sont entamés par ces trois acteurs, en préparation des réunions à tenir avec les experts internationaux. Les mesures qui seront prises en termes de degré d’ouverture et de calendrier seront alors arrêtées et communiquées en temps et en heure par lesdites autorités».

Par Mouna Qacimi
Le 30/05/2016 à 00h37