Devant l’augmentation du recours judiciaire à l’expertise médico-légale, le déficit structurel en médecins légistes s’impose comme un enjeu majeur pour la justice pénale au Maroc. Révélé dans un rapport officiel et par des échanges entre magistrats et parlementaires, ce manque de moyens humains menace la célérité des procédures, l’uniformité des pratiques et, plus largement, la protection des droits et la confiance dans l’institution judiciaire. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.