«Chaque pressing emploie au moins deux salariés, qui (...) nourrisent deux familles et là, les temps sont durs», explique le propriétaire d’une blanchisserie à Agadir, interrogé par Le360.
Depuis bientôt trois semaines, les propriétaires d'un pressing, au Maroc, ont dû baisser le rideau, et leurs salariés se retrouvent dans le même cas que celui auxquels sont confrontés les travailleurs de l’informel.
Ils sont sans ressources, ou alors contraints de puiser dans leurs économies, pour ceux qui arrivaient à épargner, témoigne le propriétaire d'un pressing d'Agadir.
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L’une des représentantes de cette corporation à Agadir appelle le gouvernement, en la personne du ministre de l’Economie et des finances, à prendre en considération les pertes subies par cette activité et par ceux qui en vivent, et à agir en conséquence.
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