Un touriste espagnol porté disparu à Marrakech, Interpol s’en mêle

Marrakech.

Marrakech. . DR

Revue de presseKiosque360. Alerté par la disparition d’un touriste espagnol à Marrakech, Interpol a fait appel aux services marocains pour le retrouver.

Le 17/12/2020 à 20h23

C’est une affaire dont on ne connaît pas encore les tenants et les aboutissants, mais qui a livré ses premières révélations. Un touriste espagnol, âgé de 72 ans, né à Bogota en Colombie et naturalisé espagnol, a été récemment porté disparu alors qu’il se trouvait à Marrakech. Alertés par sa famille, les services d’Interpol se sont mobilisés pour le retrouver en faisant appel à la police marocaine.

Dans son édition du vendredi 18 décembre, Al Massae rapporte qu’une femme, exerçant comme tatoueuse de henné sur la place Jamaâ El Fna à Marrakech, ainsi qu’un vendeur de jus sur la même place, ont été interpellé par la police de Marrakech dans le cadre de l’enquête sur cette disparition. Les deux individus ont été identifiés comme des suspects dans cette affaire suite à des informations fournies à la police par un faux guide. C’est lui qui a permis aux enquêteurs de démêler les fils de l’affaire.

Selon Al Massae, juste après avoir été saisi par Interpol, les services marocains ont rapidement établi le lien entre le touriste espagnol et ce faux guide. Il était la dernière personne avec qui le disparu a été aperçu. Interpellé, l’individu révèle à son tour que la dernière personne à avoir rencontré la victime est une tatoueuse de henné. C’est finalement en menant des investigations sur cette dernière que le touriste a été retrouvé au domicile de la dame. Il est arrivé au Maroc le 21 novembre et devait rentrer chez lui le 29 du même mois. Finalement, il a été retrouvé le 10 décembre courant.

Le vendeur de jus, quant à lui, a été interpellé parce que la police a découvert sur lui le téléphone de l’homme disparu. On ignore encore son degré d’implication dans cette disparition, ni d’ailleurs les raisons réelles pour lesquelles l’homme est resté si longtemps dans la maison de la principale suspecte.

Par Fayza Senhaji
Le 17/12/2020 à 20h23