Des responsables du Niger, de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Tchad, du Gabon et des Comores ont visité durant cinq jours des établissements préscolaires de la capitale, où ils se sont entretenus avec des responsables de plusieurs départements ministériels.
Il convient de souligner que l’Initiative nationale de développement humain (INDH) s’implique activement dans l’enseignement préscolaire dans le cadre de sa phase III, avec pour ambition de généraliser un enseignement de qualité, particulièrement dans les zones rurales et enclavées, afin de garantir l’égalité des chances et le bon développement cognitif des enfants dès le plus jeune âge.
Au terme de leur séjour, plusieurs membres de la délégation se sont confiés à Le360, saluant chaleureusement l’accompagnement de la FMPS et de l’AMCI tout au long de leur mission. Unanimes, ils ont reconnu que le Maroc avait pris «une longue avance dans l’enseignement préscolaire» et ont exprimé le souhait de pouvoir bénéficier de son expérience.
Aziz Kaichouh, vice-président de la FMPS, a rappelé que le préscolaire avait pris un tournant décisif en 2008, grâce à une initiative du roi Mohammed VI. Depuis, la Fondation, chargée de la généralisation et de la qualité de l’éducation publique des enfants de 4 à 6 ans, gère près de 80% du préscolaire public et encadre un large réseau d’éducatrices à travers les douze régions du pays. Sa mission: assurer un enseignement de qualité, en particulier en milieu rural, et former les acteurs éducatifs.
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Pour y parvenir, la FMPS pilote près de 25.000 classes accueillant plus de 400.000 enfants, et déploie un programme de santé à travers l’initiative «Sihat Atfalouna», qui généralise le dépistage précoce des problèmes visuels, auditifs ou de santé générale chez les enfants scolarisés. Ces derniers bénéficient également d’outils pédagogiques modernes, dont des robots éducatifs, les C-Bots, conçus pour éveiller et stimuler leur créativité.




