À l’approche des élections législatives prévues en 2026, le Parti Authenticité et Modernité (PAM) engage une séquence politique placée sous le sceau de la moralisation de la vie publique. Le parti a ainsi inauguré, vendredi 13 février, un cycle de tables rondes à vocation scientifique et formative, consacré à la promotion de l’éthique, des valeurs politiques et de la probité dans l’exercice des responsabilités partisanes.
La première rencontre de ce cycle a été présidée par Mehdi Bensaïd, membre de la présidence collégiale du PAM et ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en présence de nombreux militants et cadres du parti. Les échanges ont principalement porté sur la nécessité de réhabiliter la moralité de l’action politique, considérée comme une condition préalable à la restauration de la confiance, notamment auprès des jeunes générations, et à la consolidation du taux de participation lors des prochaines échéances législatives de septembre 2026.
Cette initiative intervient dans un contexte marqué par une sensibilité accrue de l’opinion publique aux questions de gouvernance et d’intégrité, alors que plusieurs formations politiques ont récemment été éclaboussées par des affaires de corruption et de dilapidation de deniers publics. Elle coïncide également avec l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions électorales à caractère plus coercitif, renforçant les exigences de transparence et de responsabilité.
La séance consacrée à la moralisation a été animée par Tahar El Qour, président de la Commission nationale d’arbitrage et des valeurs, ainsi que par Kouloub Feitah, présidente de l’organisation féminine du parti. À cette occasion, Tahar El Qour a précisé que cette démarche s’inscrit avant tout dans une logique d’encadrement et de formation continue au profit des militantes et militants, mais aussi des membres des commissions régionales d’arbitrage et d’éthique. Il a souligné que le PAM entend agir de manière proactive afin d’ancrer durablement une culture de la moralisation et de la responsabilité au sein de ses structures.
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De son côté, Kouloub Feitah a rappelé que ce séminaire intervient à un moment charnière, à l’orée d’échéances électorales déterminantes. Elle a mis en avant l’existence d’une Charte d’éthique propre au parti, érigeant la moralisation de la vie politique en priorité stratégique. Selon elle, cet engagement constitue à la fois une fidélité à l’esprit fondateur du PAM et l’affirmation d’une cohérence entre le discours réformateur du parti et sa pratique organisationnelle.
À travers ce cycle de débats, le PAM ambitionne ainsi de consolider sa crédibilité institutionnelle et de repositionner la question éthique au cœur de la compétition démocratique, dans un paysage politique où l’exigence d’exemplarité s’impose désormais comme un impératif incontournable.








