Tous les articles correspondant à #Corruption

L’affaire Badis remonte à la surface et repart de zéro
L’affaire de la cité Badis revient à la case départ. Entre la peine prévue par la Cour de cassation, révisant les peines antérieures et les poursuites engagées à l’encontre des principaux accusés en leur absence, la justice marocaine rouvre l’un des procès les plus emblématiques de la gestion des grands projets de l’État. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Législatives 2026: l’Istiqlal appelle à renforcer la lutte contre la prévarication
Dans le cadre des préparatifs des élections législatives de septembre 2026, le Parti de l’Istiqlal a organisé, lundi à Salé, un colloque consacré à la lutte contre la corruption, la prévarication et les conflits d’intérêts. La formation de la Balance plaide pour un arsenal juridique plus efficace, une meilleure reddition des comptes et une simplification des textes afin de renforcer la confiance des citoyens.
L’Aïnouche du jour. L’intégrité à l’algérienne!
Lutte contre la corruption: le Maroc partage son expertise avec le Tchad
Cadre juridique, politique pénale et outils numériques de signalement: le Maroc a partagé son expérience en matière de lutte contre la corruption avec une délégation de l’Autorité indépendante de lutte contre la corruption du Tchad, en visite de travail à Rabat.
L’armée irakienne lance un raid contre des «personnalités politiques» accusées de corruption
Les forces de sécurité irakiennes se sont déployées tôt dimanche dans la zone verte de Bagdad, l’enclave ultrasécurisée qui concentre ambassades, institutions et résidences de hauts responsables, dans le cadre d’une vaste opération visant des personnalités politiques soupçonnées de corruption.
À Genève, le Maroc sonne l’alerte sur les effets de la corruption sur les droits fondamentaux
La Salle VIII du siège de l’ONU à Genève a affiché complet, ce jeudi 25 juin, à l’occasion d’un événement parallèle organisé par le Maroc en marge de la 62ème session du Conseil des droits de l’Homme, à l’initiative conjointe de la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme (DIDH) et de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC). Consacrée au thème «Protéger les droits de l’Homme par la prévention de la corruption», la rencontre a réuni un large éventail de diplomates, d’experts et de représentants d’États engagés dans la promotion des droits humains et la lutte contre la corruption.
Détournements de fonds publics: des dizaines de dossiers d’élus locaux transférés à la justice
Plusieurs présidents de communes urbaines et rurales, notamment dans les régions de Casablanca-Settat, Fès-Meknès et Rabat-Salé-Kenitra, seraient impliqués dans des affaires liées à la mauvaise gestion et la manipulation des marchés publics via des études fictives pour détourner des fonds publics. Les détails dans cette revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Foncier: quatre présidents de commune tombent pour octroi illégal d’autorisations
Plusieurs élus locaux, dont des présidents de commune, sont accusés de corruption et de détournement de fonds dans des affaires liées à l’urbanisme. Quatre d’entre eux, à Tanger, Khemisset, Benslimane et Beni Mellal, ont vu leurs dossiers transmis aux sections spécialisées dans les crimes financiers. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Corruption au consulat du Maroc à Dubaï: un ancien responsable condamné à cinq ans de prison
La Chambre criminelle de première instance, spécialisée dans les infractions financières près la Cour d’appel de Rabat, a rendu son verdict lundi 11 mai à l’encontre d’un ancien agent consulaire en poste à Dubaï. Reconnu coupable de corruption, de détournement de deniers publics, ainsi que de destruction et de dissipation de documents officiels, le mis en cause a été condamné à cinq années d’emprisonnement ferme. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Reddition des comptes: le seuil de tolérance zéro est dépassé
La force d’un système de contrôle ne réside ni dans la sélectivité ni dans l’affichage. C’est l’application rigoureuse du principe «responsabilité = reddition des comptes» qui fonde un État fort. À l’approche des échéances électorales, transformer les rapports accablants des instances de contrôle en poursuites judiciaires devient une nécessité politique et morale, conformément à la feuille de route tracée par les hautes instructions royales. Cet éditorial est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.