Washington: Boussaid appelle la Banque mondiale à soutenir le secteur privé

Mohamed Boussaid, ministre de l'Economie et des finances. . DR

Le ministre des Finances, Mohamed Boussaid, a lancé depuis Washington un appel à la Banque mondiale l'invitant à contribuer davantage à la réalisation de projets de développement au Maroc et à aider le secteur privé, un des principaux leviers de la croissance économique.

Le 23/04/2017 à 14h59

Mohamed Boussaid s'est exprimé samedi 22 avril à l’occasion de sa participation aux réunions de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui se tiennent à Washington du 21 au 23 avril 2017.

Le ministre marocain est également intervenu en sa qualité de Président du Groupe de l'institution financière -constitué de l’Afghanistan, l’Algérie, le Ghana, l’Iran, le Maroc, le Pakistan et la Tunisie, au sein du Comité de développement de la BM, selon un communiqué du ministère marocain des Finances.

L'argentier du Maroc a aussi invité la Banque mondiale "à poursuivre ses efforts pour la réussite des projets de développement et à tirer profit de son positionnement particulier en tant qu’institution de référence dans le financement du développement".

Mohamed Boussaid a en outre proposé "le lancement d’une réflexion pour un nouveau positionnement des autres institutions du Groupe de la banque à savoir la SFI et la MIGA; et ce, en mettant l’accent sur l’amélioration des instruments existants et en concevant des mécanismes innovants en faveur du secteur privé.

Mohamed Boussaid a par ailleurs tenu une réunion bilatérale avec Hafez Ghanem vice-président de la région MENA à la Banque mondiale, au sujet des relations de coopération de cette institution avec le Maroc et de l’examen des voies et moyens à même de renforcer davantage ces relations, notamment en matière d'appui aux programmes de réformes engagés par le Maroc. Au niveau du renforcement des relations du Maroc avec les institutions financières internationales et régionales, le ministre s’est entretenu respectivement avec les présidents de «New Development Bank» (NDB) et de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

Par Mohamed Chakir Alaoui
Le 23/04/2017 à 14h59