Politique monétaire: le FMI loue les pratiques de transparence de Bank Al-Maghrib

Le siège de Bank al-Maghrib à Rabat. . Youssef El Harrak / Le360

Le Fonds monétaire international (FMI) a mis en avant, dans un rapport, la solidité des pratiques de transparence de Bank Al-Maghrib (BAM) qui lui permettent de jouir de la confiance des différentes parties prenantes de l’écosystème financier.

Le 28/12/2022 à 12h59

Une mission menée par une équipe du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc sur les pratiques de transparence et le cadre de gouvernance de Bank Al-Maghrib (BAM), entre les mois de mars et d'avril derniers, a récemment rendu son rapport, qui atteste de l’engagement de l’institution financière dirigée par Abdellatif Jouahri à répondre aux attentes de ses partenaires et du grand public.

«Bank Al-Maghrib garantit un ensemble d'outils et de canaux de communication pour atteindre le grand public. Dernièrement, la banque s'est appuyée sur les canaux digitaux et les médias sociaux pour communiquer. Bank Al-Maghrib a également développé des méthodes et plateformes créatives à des fins éducatives visant à améliorer l'éducation financière du grand public», précise le rapport.

Et d’ajouter: «Bank Al-Maghrib a mis en œuvre des pratiques de transparence élargies et complètes dans plusieurs domaines, notamment ceux liés à la mission de la banque pour garantir la stabilité des prix. Cela reflète l'engagement public de la banque en faveur de la transparence.»

Selon les experts du FMI, le niveau de transparence de BAM lui a permis de gagner la confiance notable des différentes parties prenantes rencontrées lors de la mission, tout en préservant son autonomie.

Le rapport du FMI émet également des recommandations pour améliorer davantage la transparence de BAM à travers la publication d’informations ou d’explications d’ordre pédagogique complémentaires pour améliorer la compréhension de celles disponibles au niveau du portail internet.

Le FMI recommande de renforcer la transparence sur certains domaines en particulier, notamment la communication par rapport au statut juridique de BAM, la réforme du régime de change en cours et la gestion des réserves de change de la banque, bien que le niveau de communication actuel soit «satisfaisant».

Par Majda Benthami
Le 28/12/2022 à 12h59