Tous les articles correspondant à #FMI

Économies d’Afrique subsaharienne: 2025, une année de résilience... puis vinrent les bombes du Moyen-Orient
Les récentes réunions de printemps 2026 du FMI ont livré un diagnostic qui mérite d’être analysé: la croissance de l’Afrique subsaharienne a atteint 4,5% en 2025, son plus haut niveau depuis une décennie, mais la guerre au Moyen-Orient et l’effondrement structurel de l’aide publique menacent ces acquis durement obtenus.
Énergie mondiale: risque de choc majeur selon le FMI, l’AIE et la Banque mondiale
Une alerte conjointe des grandes institutions internationales souligne l’ampleur du choc énergétique lié aux tensions au Moyen-Orient. Pour le Maroc, fortement dépendant des importations, les autorités monétaires et budgétaires insistent sur la gestion des équilibres macroéconomiques dans un environnement incertain.
Droits de tirage spéciaux: 10 pays africains concentrent l’essentiel des encours du FMI
Les données du Fonds monétaire international arrêtées au 31 mars 2026 montrent que dix pays africains concentrent la majorité des encours de crédits en DTS. Ce classement, dominé par l’Égypte, éclaire les déséquilibres macroéconomiques du continent et interroge l’usage réel de ces ressources dans les stratégies de financement.
Croissance: entre optimisme mesuré et prudence des institutions internationales
Dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes économiques, les principales institutions financières et statistiques livrent des projections contrastées de la croissance du Maroc. Si les fondamentaux de l’économie nationale sont globalement jugés solides, les écarts entre les prévisions du HCP, de Bank Al-Maghrib et du FMI reflètent des divergences d’hypothèses sur l’évolution de la demande mondiale, de l’inflation et des flux d’investissements. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.
Mauritanie-FMI: les impacts de la guerre au Moyen-Orient et une série de décaissements au menu
Dans un contexte géopolitique marqué par les impacts de la guerre au Moyen-Orient sur les économies africaines en termes d’inflation, avec la hausse des prix du pétrole et des denrées alimentaires de base, l’aggravation des déficits budgétaires et le ralentissement de la croissance, une délégation du Fonds Monétaire Internationale (FMI), conduite par Félix Fischer, a clôturé vendredi 10 avril une mission de plusieurs jours en Mauritanie.
Fonds monétaire international: une croissance de 4,4% pour le Maroc en 2026
Selon le Fonds monétaire international, le produit intérieur brut marocain devrait progresser de 4,4% en 2026, atteindre 4,5% en 2027 et se stabiliser autour de 4% à moyen terme. L’agriculture, le BTP et le tourisme ont soutenu l’activité en 2025, tandis que les investissements publics et privés dans les infrastructures restent un moteur clé de croissance. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.
Activité économique: croissance à 4,4% en 2026, le FMI confirme la résilience économique
L’économie marocaine confirme sa capacité d’adaptation dans un environnement international incertain, avec une dynamique de croissance jugée solide par le Fonds monétaire international (FMI). Soutenue par l’investissement et la stabilité macroéconomique, cette trajectoire s’inscrit dans un cadre marqué par des équilibres encore fragiles mais maîtrisés.
Sénégal: le coût économique des tensions politiques
La révision des comptes publics et la réévaluation de la dette ont brutalement replacé les finances sénégalaises sous la surveillance des marchés et des institutions internationales. Dans un contexte marqué par la suspension du programme du FMI et une confiance financière fragilisée, la stabilité politique devient désormais une condition centrale de la crédibilité économique du pays. Or les tensions actuelles entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko surgissent à ce moment critique.
Dette africaine et urgence climatique: pourquoi l’initiative italienne de suspension des remboursements de dette inquiète
Bien que répondant à une urgence humanitaire immédiate, l’initiative de suspension de dette climatique portée par la Première ministre italienne Giorgia Meloni semble cristalliser les limites structurelles des partenariats Nord-Sud: des mécanismes financiers innovants demeurant pilotés de manière unilatérale par les créanciers, des investissements énergétiques masquant la perpétuation de dépendances fossiles, et une gouvernance opaque minant la confiance. Pour les États africains, l’enjeu dépasse l’allègement temporaire de la dette; il s’agit de transformer ces outils en leviers de souveraineté durable.
FMI: une croissance de 4,9% attendue au Maroc en 2026, portée par l’investissement et l’agriculture
Soutenue par l’investissement, une bonne campagne agricole et des finances publiques mieux orientées, l’économie marocaine devrait enregistrer une croissance de 4,9% en 2026, selon le FMI, qui insiste sur l’urgence d’investir davantage dans le capital humain et l’emploi.