La dépendance aux hydrocarbures fait peser une menace existentielle sur l’Algérie, dont l’économie est à la merci de la variabilité des cours. Bloquée sur la monoproduction des hydrocarbures, dont les volumes exportables devraient automatiquement baisser en raison de l’augmentation de la consommation intérieure et de l’épuisement des gisements, l’Algérie, qui ne produit rien, est dans une impasse.