Les Tangérois devront désormais abandonner une très vieille habitude: celle de prendre leur petit-déjeuner dans les cafés qui font, en partie, la célébrité de Tanger.
Désormais, cela ne sera plus possible, et clients comme tenanciers de ces établissements disent comprendre le bien-fondé de cette décision des pouvoirs publics. Certains parmi celles et ceux que notre journaliste a interrogés se disent prêts à apporter leur soutien à ce genre d’initiatives pour aider notre pays à passer cette période sans trop de dégâts.
Mais il n’y a pas que les cafés et les restaurants de Tanger qui ferment boutique. L’association des propriétaires de bazars de la ville a décidé de mettre un terme, provisoirement, à ses activités.
Il s’agit à la fois d’éviter la multiplication des contacts qui pourraient favoriser la contamination par le coronavirus. Mais aussi parce que la clientèle se fait rare, puisque les touristes ne sont pas là.
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