Colonies de vacances, aides médicales, logements pour les veuves, bourses pour les enfants de policiers, couverture santé complémentaire pour les retraités… L’action médico-sociale de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) recouvre aujourd’hui un ensemble structuré de dispositifs destinés à accompagner les fonctionnaires de police, actifs et retraités, ainsi que leurs familles. Inscrite dans la durée, cette politique sociale constitue l’un des piliers de la gestion du capital humain au sein de l’institution, apprend-on du dernier numéro de la Revue de la police.
Pour répondre à ces enjeux, la DGSN s’appuie sur trois entités complémentaires chargées de l’action socio-médicale. Nommons: la Fondation Mohammed VI pour les œuvres sociales du personnel de la Sûreté nationale, la Fraternelle de secours mutuels et orphelinat de la Sûreté nationale et l’Inspection des services de santé de la Sûreté nationale.
Et si l’action sociale accompagne la DGSN depuis ses débuts, elle connaît, depuis 2015, une structuration plus affirmée. Il s’agit de l’année «à laquelle M. Abdellatif Hammouchi a pris les rênes de l’institution sécuritaire et qui lui a insufflé un élan dynamique et une grande impulsion, en l’inscrivant dans le plan d’action de la DGSN, en tant qu’axe stratégique, à travers l’adoption d’une approche innovante pour développer un écosystème social intégré, inclusif et évolutif».
Depuis, l’action sociale ne cesse d’évoluer. Les dispositifs sont alors renforcés et structurés. De nouveaux mécanismes d’anticipation des besoins sociaux sont mis en place, accompagnés d’un effort accru de communication directe avec les policiers et leurs ayants droit.
Comment l’action sociale de la DGSN a évolué au fil des années
À la suite de la création de la Sûreté nationale, «l’action sociale était l’apanage du service des affaires sociales rattaché au cabinet du directeur général de la Sûreté nationale, avec pour mission la mise en œuvre d’actions médico-sociales, l’organisation de colonies de vacances et la coordination avec les structures associatives internes».
«Plusieurs centres médico-sociaux ont été mis en place, offrant au personnel de la Sûreté nationale et à leurs familles des prestations médicales à titre gracieux. En 1964, six centres médicaux ont été créés à Rabat, Casablanca, Tétouan, Marrakech, Fès et Meknès. Ces centres étaient dirigés par des médecins détachés de la santé publique avec des infirmières et des infirmiers de la DGSN qui y officiaient, en plus d’assistantes sociales chargées d’étudier les problèmes sociaux des policiers», peut-on lire dans le dernier numéro de la Revue de la police.
Au fil des années, l’action sociale se consolide et s’organise progressivement, notamment avec la création, en 2002, d’une direction des œuvres sociales, avant d’être intégrée à la Direction des ressources humaines de la DGSN. En 2010 et afin d’organiser et structurer l’action sociale, la Fondation Mohammed VI pour les œuvres sociales du personnel de la Sûreté nationale (FMSN) a vu le jour.
Au terme de cette structuration progressive, l’action sociale de la DGSN entre, à partir de 2015, dans une nouvelle phase marquée par une consolidation des dispositifs existants et une extension des prestations au profit du personnel et des familles.
À la suite de la nomination de Abdellatif Hammouchi à la tête de la Direction générale de la sûreté nationale, l’action sociale «a connu une impulsion dynamique, pour plus d’acquis sociaux en faveur de la famille de la Sûreté nationale».
Plusieurs réformes sont alors engagées afin de renforcer l’écosystème social de l’institution, porté par des structures agissant en complémentarité. L’objectif est d’élargir l’offre de prestations sociales et d’améliorer leur accessibilité pour les policiers actifs, les retraités, les veuves, les orphelins et les ayants droit, tout en tenant compte de l’évolution des besoins liés à l’exercice du métier.
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Ces réformes portent sur différents volets. Sur le plan organisationnel et managérial, l’action sociale est intégrée dans une logique de planification stratégique, visant une meilleure anticipation des besoins sociaux et une adaptation continue des dispositifs. Quant au budget, des mécanismes de gouvernance sont mis en place afin d’optimiser l’allocation des ressources et de garantir la pérennité des prestations. La digitalisation constitue également un levier important, à travers le développement d’outils numériques destinés à faciliter l’accès à l’information et aux services sociaux.
Dans le même temps, la palette des prestations proposées est élargie. Le soutien au logement est renforcé, notamment au profit des veuves et des familles des martyrs du devoir. Les aides médico-sociales sont consolidées afin de répondre aux situations de maladie grave ou de vulnérabilité sociale. Le soutien à la scolarité, les colonies de vacances et les actions de valorisation des talents scolaires, artistiques et sportifs font également l’objet d’un développement continu, en cohérence avec les attentes exprimées par le personnel.
Cette évolution s’accompagne d’un effort accru en matière de communication. Des journées régionales d’information sont organisées dans différentes villes du Maroc afin de présenter les prestations disponibles et de recueillir les besoins des bénéficiaires. En parallèle, un portail numérique dédié à l’action sociale est mis en place, permettant un accès centralisé à l’ensemble des informations et des services proposés par la DGSN dans ce domaine.
Dans cette dynamique, une étape supplémentaire est franchie le 30 juillet 2025 avec la restructuration des services déconcentrés de l’action sociale. Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité et la proximité des dispositifs sur le terrain. Les services de l’action sociale sont alors élevés au rang de structures préfectorales, régionales et provinciales, placées sous la tutelle de la Fondation Mohammed VI pour les œuvres sociales du personnel de la Sûreté nationale et sous l’autorité hiérarchique des préfets de police et des chefs de sûretés régionales et provinciales.
Chaque service déconcentré est désormais organisé autour de trois sections distinctes. La première est dédiée aux aides financières et aux prestations sociales, la deuxième à l’adhésion et aux assurances, et la troisième aux activités de la Fraternelle. Cette organisation vise à améliorer la coordination entre les différents acteurs de l’action sociale et à offrir un accompagnement plus lisible et plus efficace aux bénéficiaires, dans une logique de complémentarité et de synergie.
Ce que disent les chiffres
Pour la seule année 2025, l’action sociale de la DGSN a généré des niveaux élevés de prestations et de bénéficiaires. Dans le volet santé, 1.610 adhérents en situation de précarité sociale ou atteints de pathologies lourdes ont bénéficié d’aides financières directes. Parallèlement, l’assurance maladie complémentaire a été généralisée au profit des retraités, veuves et orphelins.
Les programmes liés aux vacances et aux loisirs ont concerné 4.044 enfants et orphelins de la Sûreté nationale, bénéficiaires des colonies de vacances organisées à l’échelle nationale. Une offre d’estivage familial a par ailleurs été accordée à 99 familles de martyrs du devoir, tandis que des conventions signées avec les Agences de développement du Nord, du Sud et de l’Oriental ont permis l’équipement d’infrastructures sportives au sein de la DGSN.
Côté éducation, 93 élèves, enfants de policiers, ont bénéficié de bourses de mérite et de prix d’excellence, dont 25 bénéficiaires ayant obtenu une bourse annuelle de 10.000 dirhams sur 5 ans. Des accords conclus avec des universités privées à Rabat, Casablanca et Marrakech ont également permis la gratuité des frais de scolarité pour les orphelins et une réduction de 50% pour les autres adhérents.
À l'occasion du 69ème anniversaire de la Fête de l'Indépendance, Abdellatif Hammouchi, Directeur général de la DGSN-DGST, a présidé, ce lundi 18 novembre, les festivités de la cérémonie de l'excellence organisée par la Fondation Mohammed VI des Œuvres Sociales du Personnel de la Sûreté Nationale, au Théâtre Mohammed V de de Rabat.
Le volet logement a porté sur des mécanismes facilitant l’accès à la propriété à travers des conventions avec des organismes de crédit et des promoteurs immobiliers, ainsi que l’attribution de logements économiques à titre gracieux à des veuves de martyrs du devoir. En matière de mobilité, les adhérents ont bénéficié d’une réduction tarifaire de 30% sur les transports ferroviaires et aériens.
S’agissant du pèlerinage, 286 bénéficiaires ont été accompagnés en 2025, dont 199 ayant bénéficié d’une prise en charge intégrale et 87 d’une prise en charge partielle, incluant des veuves.
Au titre des aides sociales diverses, la prime de l’Aïd Al-Adha a été versée à 4.226 veuves et 572 retraités à faibles pensions, tandis qu’un soutien financier a été accordé aux familles des martyrs du devoir lors des Journées portes ouvertes de la Sûreté nationale.
Afin de mieux structurer l’action sociale de la Fondation Mohammed VI pour les œuvres sociales du personnel de la Sûreté nationale, la DGSN a arrêté une feuille de route pluriannuelle destinée à encadrer l’évolution de ses dispositifs sur le moyen terme. À cet effet, un plan stratégique quinquennal 2025-2029 a été élaboré conformément aux orientations du directeur général de la Sûreté nationale. Fondé sur l’analyse des besoins exprimés par les adhérents, ce plan vise à renforcer l’efficience, la lisibilité et la soutenabilité de l’offre sociale.
Les priorités retenues portent sur l’élargissement des partenariats et la diversification des prestations, afin d’améliorer les conditions offertes aux bénéficiaires. Le plan prévoit également le renforcement de la stratégie de communication, à travers la poursuite des campagnes régionales, dans l’objectif d’améliorer l’accès à l’information et le recours aux dispositifs existants.
Abdellatif Hammouchi préside la cérémonie annuelle de l'excellence de la Sûreté nationale
Sur le plan opérationnel, la feuille de route intègre la construction de centres d’estivage, la poursuite de la digitalisation de l’offre sociale afin d’en faciliter la gestion et l’accès, ainsi qu’une restructuration organisationnelle des services concernés. Le développement des ressources de la Fondation Mohammed VI pour les œuvres sociales du personnel de la Sûreté nationale constitue, en outre, un levier central pour accompagner la montée en charge des actions prévues à l’horizon 2029.
La FRAT, héritage et continuité de l’action sociale
Aux côtés des dispositifs récemment renforcés, des structures fondatrices demeurent pleinement mobilisées, à commencer par la Fraternelle de secours mutuels et orphelinat de la Sûreté nationale, communément appelée par les fonctionnaires de police «la FRAT». Créée en 1919, à une époque où la couverture médicale n’existait pas encore, la Fraternelle est née d’un esprit de fraternité propre à la Sûreté nationale, avec pour mission d’apporter soutien et assistance aux policiers en situation de difficulté ou de détresse, et de les prémunir contre les aléas de la santé et de la vie.
À ses débuts, la Fraternelle assurait principalement l’assistance médicale de ses adhérents et de leurs ayants droit, notamment en cas de maladies graves, de soins dentaires ou d’accouchements. Elle accordait également des aides financières en cas de décès de l’adhérent, d’un enfant ou du conjoint, soutenait les orphelins et participait à l’organisation des colonies de vacances. Neuf ans après sa création, elle a été reconnue comme institution d’utilité publique dotée de l’autonomie financière par dahir, le 14 janvier 1928.
En 1950, la Fraternelle figure parmi les cinq sociétés mutualistes ayant contribué à la création de la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), à laquelle elle s’est affiliée, dans l’objectif de garantir une meilleure protection et couverture médicale aux fonctionnaires de police et à leurs ayants droit, dans le cadre de la mutualité avec les fonctionnaires de l’État, des collectivités locales et des institutions publiques.
Après l’indépendance, le secteur de la mutualité est encadré par le Dahir n°1-57-187 du 12 novembre 1963, qui définit pour la première fois la nature et le rôle des sociétés mutualistes comme des groupements à but non lucratif œuvrant, par le biais des cotisations de leurs membres, à des actions de prévoyance, de solidarité et d’entraide. Ce texte fondateur précise également les organes de gouvernance, à savoir l’Assemblée générale et le Conseil d’administration. La Fraternelle est intégrée à ce cadre national le 19 mai 1967 et se conforme aux principes qui y sont énoncés, notamment l’organisation des élections de ses instances dirigeantes.
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L’entrée en vigueur de la loi n°65-00 relative à la généralisation de l’assurance maladie obligatoire, en 2005, marque un tournant majeur. En vertu de ce texte, «la FRAT» est chargée, par délégation de la CNOPS, de la gestion du régime de l’assurance maladie obligatoire (AMO) du personnel de la Sûreté nationale. Elle assure depuis lors l’adhésion des fonctionnaires de police et la gestion des dossiers de maladie, depuis leur réception jusqu’au remboursement, en passant par la vérification de l’éligibilité.
En 2019, une décision conjointe du ministre du Travail et du ministre de l’Économie et des Finances confie les prérogatives du Conseil d’administration à des administrateurs provisoires, chargés de conduire une restructuration de l’organisme et d’engager les réformes nécessaires dans un cadre de transparence et de bonne gouvernance. Cette dynamique est renforcée en 2023 par un amendement de l’article 32 du Dahir de 1963, reconnaissant officiellement le statut particulier de la mutuelle de la Sûreté nationale.
Depuis, la Fraternelle poursuit sa modernisation à travers un mode de gouvernance centré sur l’adhérent, privilégiant la transparence, la qualité de service et l’efficience. Si ses outils et ses méthodes ont évolué, les valeurs qui fondent son action demeurent inchangées: solidarité, égalité et transparence, au service des fonctionnaires de police et de leurs ayants droit.
Comment l’ISSSN veille à la santé de ses adhérents
Cette continuité entre solidarité et prévention se traduit par une politique de santé intégrée, centrée sur la protection du personnel et la qualité du service public. Et c’est là tout le sens du dispositif sanitaire adopté par la DGSN, tel que rappelé par la Revue de la police, qui érige la santé et la sécurité des fonctionnaires de police en leviers de performance durable et de résilience institutionnelle, au service de la continuité et de l’efficacité du service public sécuritaire.
La création, par note directoriale le 25 mai 2017, de l’Inspection des services de santé de la Sûreté nationale (ISSSN) en est la preuve. Elle est chargée de la centralisation, du suivi et de la promotion de l’état de santé des fonctionnaires de police.
À travers la mise en œuvre de ses plans d’action, l’ISSSN déploie des interventions ciblées visant à préserver la santé physique et mentale du personnel de la Sûreté nationale. Son approche repose sur la prévention, l’accompagnement médical et le suivi régulier, dans une logique proactive. La structure s’inscrit par ailleurs dans une dynamique d’adaptation aux évolutions du secteur de la santé au Maroc, tout en intégrant progressivement des technologies avancées afin de moderniser ses méthodes et ses processus de travail.
Il s’agit d’assurer l’offre de prestations de soins au niveau central et déconcentré au profit des fonctionnaires de police en matière de Services de consultation de médecine générale, de médecine spécialisée, de soins bucco-dentaires et de consultations psychologiques, ainsi que la conception et l’instauration des mesures nécessaires pour le développement de ces prestations, détaille-t-on.
L’ISSSN s’est également vu confier le développement des mécanismes de santé au travail, visant à prévenir toute altération de la santé physique ou mentale des fonctionnaires de police liée aux conditions d’exercice de leurs missions et aux contraintes professionnelles qui y sont associées.
L’ISSSN est par ailleurs chargée de la supervision, de l’appui et de la coordination de l’action médicale au niveau des services de santé centraux et déconcentrés. Elle veille au respect des normes en vigueur à travers des missions de contrôle technique et qualitatif, menées de manière programmée ou inopinée, afin de garantir la qualité des prestations médicales dispensées.
Parmi les autres missions qui lui sont dévolues figure la formation initiale et continue des fonctionnaires de police dans des domaines tels que la médecine légale, le secourisme et la psychologie du travail. Ces actions sont conduites en coordination avec l’Institut royal de police et les directions métiers concernées.
En outre, et en tant que structure centrale, l’ISSSN assure le suivi et l’animation des missions médicales du réseau des services de santé préfectoraux, régionaux et provinciaux implantés au sein des différents commandements de police à l’échelle nationale. Ces services relèvent de l’autorité hiérarchique des responsables territoriaux compétents, lesquels assurent, en coordination avec les chefs de service concernés et, le cas échéant, avec l’ISSSN, le contrôle administratif et disciplinaire.
Soins de santé: un volume en croissance sur cinq ans
Les données relatives à l’activité médicale de la Sûreté nationale font ressortir une hausse significative du volume des prestations entre 2020 et 2025. En matière de consultations de médecine générale, le nombre d’actes est passé de 20.620 en 2020 à 67.400 en 2025.
Les consultations spécialisées ont également connu une augmentation, passant de 3.233 consultations en 2020 à 6.916 en 2025. S’agissant des consultations et soins bucco-dentaires, le volume est passé de 9.143 actes en 2020 à 19.714 en 2025. Les consultations psychologiques enregistrent aussi une progression, avec 6.041 consultations en 2025, contre 4.966 en 2020. Enfin, la médecine du travail affiche une hausse importante, passant de 25.047 actes en 2020 à 50.425 en 2025.
À moyen terme, l’Inspection des services de santé de la Sûreté nationale inscrit son action dans le cadre du plan Santé-2026, qui constitue la feuille de route stratégique pour la structuration d’un système de santé propre à la DGSN, performant, résilient et autonome. Ce plan vise à consolider les acquis enregistrés ces dernières années tout en accompagnant la montée en charge des besoins liés aux exigences du métier policier et à l’évolution du contexte sanitaire.
Les priorités identifiées portent en premier lieu sur le renforcement de la santé et de la sécurité au travail, à travers le développement des dispositifs de prévention, de suivi médical et de médecine curative. L’élargissement et la diversification de l’offre de soins figurent également parmi les axes majeurs, afin d’améliorer l’accessibilité et la qualité des prestations au profit des policiers actifs, retraités et de leurs ayants droit.
Le plan Santé-2026 prévoit par ailleurs une modernisation de la gouvernance des services de santé, accompagnée d’un renforcement de leur résilience organisationnelle. Cette orientation s’appuie sur l’optimisation des processus internes, la clarification des circuits de prise en charge et l’amélioration des mécanismes de pilotage et d’évaluation des performances.
Un volet central concerne l’accélération de la digitalisation des services de santé. Celle-ci porte notamment sur la dématérialisation des dossiers médico-administratifs et des dossiers médicaux des patients, ainsi que sur la modernisation des procédures de sélection médico-psychologique des nouvelles recrues. L’objectif est de gagner en efficacité opérationnelle, en traçabilité et en qualité de service, tout en facilitant la gestion des flux et des données de santé.
Avec des dispositifs étendus, une organisation territoriale repensée et une offre de prestations diversifiée, l’action sociale de la DGSN s’inscrit désormais dans une logique de performance et de proximité. Les chiffres enregistrés en 2025 font preuve de cette montée en capacité, portée par une stratégie qui associe protection sociale, prévention et accompagnement.
































