À moins de six semaines du scrutin législatif prévu le 23 septembre, la capitale, Rabat, s’embrase d’une effervescence politique rare. Les investitures deviennent des enjeux de pouvoir et les circonscriptions des champs clos où se jouent des rivalités internes autant que des affrontements partisans. Rabat-Océan, surnommée «la circonscription de la mort» à cause de l’âpreté de sa compétition, concentre les manœuvres les plus stratégiques, tandis que les partis rivalisent de calculs pour composer des listes capables de faire basculer les rapports de force. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.