Il se voyait chef de la diplomatie algérienne. Il n’aura été qu’un ministre d’un soir, et encore: le temps d’un tweet. Recyclé par le régime en pisse-copie, Amar Belani inonde depuis l’été la presse algérienne de textes aussi nombreux qu’indigents. Sur le Sahara, le Sahel, la Libye, et même le Parti socialiste français. On ne l’arrête plus. Personne, d’ailleurs, ne semble essayer.