Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur confronté à l’épreuve des étudiants grévistes en médecine

Lors d'un sit-in observé par les étudiants en médecine et leur familledevant le siège du Parlement à Rabat le 5 octobre. (Y.Mannan/Le360)

Revue de presseLe nouveau ministre de l’Enseignement supérieur, Azzeddine El Midaoui, doit se réunir, ce lundi 28 octobre, avec les membres de la Commission nationale des étudiants en médecine, médecine dentaire et en pharmacie pour essayer de dénouer la crise qui perdure depuis dix mois. Cet article est une revue de presse tirée d’Assabah.

Le 27/10/2024 à 21h21

Une attente forte prévaut chez les étudiants grévistes en médecine vis-à-vis de l’action que compte entreprendre le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur, Azzeddine El Midaoui, pour mettre fin à une crise qui dure depuis dix mois. Ce dernier les invite à une réunion, ce lundi. Les étudiants comptent sur le nouveau responsable de ce département pour améliorer l’offre du gouvernement présentée par le médiateur et «traiter avec sérieux leur cahier revendicatif», rapporte Assabah du lundi 28 octobre.

Auparavant, la proposition du gouvernement avait été rejetée par 81% des grévistes lors de la tenue de leurs assemblées générales. Une source de la Commission nationale des étudiants en médecine, médecine dentaire et en pharmacie indique que les discussions sur ce dossier se poursuivent entre le ministère de tutelle et les étudiants qui attendent la décision finale du médiateur.

Ceci étant, ajoute la même source, ladite commission jaugera, au cours de cette réunion, l’intention du ministre El Midaoui, qui a succédé à Abdellatif Miraoui que les étudiants avaient accusé de rigidité à l’égard de leur dossier et d’absence de volonté pour trouver un accord qui mettrait fin à la tension. «En attendant, le médiateur poursuit le traitement de ce dossier dans le cadre d’un règlement du conflit et non pas d’une dénonciation. Il ne publiera donc pas de recommandations et rédigera un procès-verbal en cas de refus par les deux parties des propositions qu’il a présentées conformément aux dispositions en vigueur», note Assabah.

Le porte-parole du gouvernement, Mustpaha Baitas, avait déclaré, lors d’un point de presse tenu le jeudi 24 octobre, que les «discussions se poursuivaient entre les étudiants et le ministère de tutelle dans la cadre du processus de règlement initié par l’institution du médiateur et qu’il valait mieux s’abstenir de commentaires tant qu’elle n’avait pas annoncé sa décision finale».

Il faut rappeler que la commission nationale des étudiants en médecine avait annoncé la poursuite du boycott des examens et son attachement à la nécessité de signer un procès-verbal d’accord garantissant leurs droits à travers le retour au système de 7 ans de formation, notamment pour les promotions antérieures à la saison 2024/2025.

Par Hassan Benadad
Le 27/10/2024 à 21h21

Bienvenue dans l’espace commentaire

Nous souhaitons un espace de débat, d’échange et de dialogue. Afin d'améliorer la qualité des échanges sous nos articles, ainsi que votre expérience de contribution, nous vous invitons à consulter nos règles d’utilisation.

Lire notre charte

VOS RÉACTIONS

Pauvre Médecine ces apprentis médecins ils profitent du manque des médecins pour faire grève et obtenir leur diplôme au rabais et après le peuple il s'indigne de la qualité des pratiques médicales ils veulent faire 5 ans pendant qu'en France il faut faire 3 ans de stages et 7 ans d'études après le Bac obtenu avec mention et avoir 18/20

0/800