L’abandon des discussions de fusion entre Glencore et Rio Tinto, officialisé le 5 février 2026, écarte le scénario d’un mégagroupe minier et desserre, à court terme, la pression sur plusieurs pays africains hôtes d’actifs stratégiques. Mais derrière cette accalmie, la dépendance des économies minières aux arbitrages des géants du secteur — et aux rapports de force internationaux — demeure intacte.