Tous les articles correspondant à #Indépendance Algérie

Algérie: le massacre des juifs à l’indépendance, une histoire interdite
Derrière les discours officiels sur une guerre d’indépendance «héroïque» se cache une vérité longtemps occultée: l’Algérie a été le théâtre entre 1954 et 1963 du plus grand massacre de juifs de l’après-guerre. Une persécution méthodique, menée par le FLN et l’ALN, que le régime d’Alger refuse encore aujourd’hui d’admettre, mais que les historiens ont documentée.
Mohammed Harbi: les révélations sur les 3.000 détenus politiques de Boumediene
Dans ses «Mémoires filmées» (2021), l’historien Mohammed Harbi dévoile la face cachée de l’indépendance algérienne: celle d’une répression féroce orchestrée par Houari Boumediene entre 1962 et 1965. Une histoire méconnue marquée par des milliers de détenus politiques et militaires, des luttes armées contre les séditions des wilayas dans le pays et des razzias par des officiers militaires opérées sur les biens des colons au lendemain de leur départ.
Algérie: les origines du «Système» racontées par Mohammed Harbi
Dans ses «Mémoires filmées» (2021), Mohammed Harbi —ancien membre du GPRA et négociateur des accords d’Évian, puis prisonnier politique de Boumediene— livre un témoignage de première main sur le coup d’État de l’été 1962 et sur cette période charnière qui a posé les bases du «Système» ayant précipité la domination militaire sur le pouvoir civil, une démocrature qui dure toujours en Algérie.
La mise à mort du GPRA après les accords d’Évian
Pour la France, éviter des négociations directes avec le Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) constituait une manœuvre stratégique pour installer le clan militaire de Oujda, garantissant de contenir les tensions politiques internes par la force, et les intérêts économiques et militaires de la France dans la région du Sahara. Des documents français déclassifiés témoignent des tractations, qui ont suivi les accords d’Évian, pour remplacer définitivement le GPRA comme interlocuteur à Charles de Gaulle.
Algérie: comment Houari Boumediene a fondé le «Système» en confisquant la mémoire des héros de l’indépendance
L’armée des frontières de Houari Boumediene a décimé ce qui restait de l’Armée de libération nationale (ALN), exsangue après des années de combat avec les troupes françaises. À travers les témoignages de chefs des wilayas, membres du GPRA, officiers de premier rang de l’ALN et de collaborateurs directs de Boumediene, on perçoit comment le pouvoir militaire qui sévit en Algérie est construit sur la base d’une confiscation et d’une mystification.
Revue du web. La Toile célèbre le 69ème anniversaire de l’indépendance du Maroc
Le Maroc fête, ce 18 novembre, le 69ème anniversaire de son indépendance; Les Espagnols réagissent à l’aide du Maroc suite à la tempête Dana; Al Hoceima: inauguration du tout nouveau stade de la ville, dont le premier match opposera les Îles Comores à Madagascar; Le président américain Biden donne son feu vert à l’Ukraine pour «l’utilisation de missile à haute portée contre la Russie». Round-up.
Algérie: la «République populaire des Moudjahidine» et ses chiffres qui interrogent
Les vrais maquisards, ceux de l’intérieur, ceux qui ont effectivement lutté contre l’armée française, sont indignés. En plus de s’être fait voler l’indépendance par l’armée des frontières, voilà qu’ils doivent supporter d’être assimilés aux imposteurs prébendiers porteurs, tout comme eux, de la carte de moudjahidine.
Aux origines du «Système algérien»
Comprendre comment le «Système algérien» s’est établi, c’est comprendre le fonctionnement toujours en vigueur de la gouvernance fragile en Algérie et le marqueur d’hostilité permanente contre le Maroc. Au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, les architectes du «Système» ont réprimé les combattants qui ont lutté contre la France coloniale et lancé une offensive militaire contre le Maroc pour sauver le pays du chaos.
Algérie: pour avoir déterré un énième crime de Boumédiène contre les Moudjahidine, le journaliste Farid Alilat a été expulsé de son pays
On savait que l’Algérie était une vaste prison à ciel ouvert, où des milliers de citoyens, dont des opposants au régime, des responsables militaires ou civils tombés en disgrâce, des chefs de parti politique et des journalistes, sont sous le coup d’une «interdiction de quitter le territoire national» (ISTN). Mais la junte locale vient d’innover en faisant de l’Algérie le premier État au monde à empêcher l’un de ses citoyens, né en Algérie et détenteur du seul passeport algérien, d’entrer dans son propre pays. C’est le cas du journaliste Farid Alilat, qui vient d’être refoulé de l’aéroport international d’Alger pour avoir déterré le passé assassin de l’un des fondateurs du Système.
Algérie: la vérité historique est cruelle
L’origine de la manipulation sur laquelle est construite l’histoire officielle de l’Algérie remonte au moment de l’indépendance. L’histoire qui fut alors écrite postula l’unité de la population levée comme un bloc contre le colonisateur, à l’exception toutefois d’une petite minorité de «collaborateurs», les Harkis. Or, la vérité est que, tout au contraire, les Algériens ayant combattu dans l’armée française avaient été plus nombreux que les maquisards…