Tous les articles correspondant à #Dar Lkabranate

Dar Lkabranate. EP-193. Courtisan des caporaux, Derraji ou l’art de transformer les flops en triomphes
Hafid Derraji, héros autoproclamé des caporaux et poète officiel de la propagande, a reçu les lauriers du général Chengriha et de son état-major pour son talent inégalé à transformer les flops en triomphes. Entre deux inhalations de lkala, fidèle alliée glissée sous la langue, Derraji jongle avec les inondations algériennes comme un prestidigitateur maladroit. Ce qui devrait couler devient, sous sa plume, une victoire éclatante de l’establishment. Pendant que le pays patauge, lui nage dans un océan de louanges… qu’il s’est généreusement attribuées.
Dar Lkabranate. EP-191. CAN 2025: quand les caporaux se découvrent une vocation de pleureuses professionnelles
Humiliés par le Nigéria, les caporaux ont offert au monde une sélection sans armes, sans idées et sans excuses crédibles. Les supporters ont brillamment complété le tableau en exhibant devant caméras et réseaux sociaux un ensauvagement assumé, comme un folklore local exportable. Ne restait plus qu’une option: pleurer. Beaucoup. Très fort. Et surtout publiquement. Relais activés, violons sortis, la grande symphonie de la victimisation pouvait commencer. Complots internationaux, arbitrage hostile, météo suspecte, alignement douteux des astres… tout y passe, sauf l’essentiel. Il ne s’agit pas seulement de la débâcle d’une équipe de football, mais de la faillite spectaculaire d’un système entier, incapable de gagner mais toujours champion du monde du déni.
Dar Lkabranate. EP-188. Quand la CAN déjoue les pronostics de Tebboune & Co
Tebboune & Co s’étaient préparés à commenter un désastre, à décortiquer un échec, à savourer le moindre faux pas comme une victoire personnelle, mais l’ouverture de la CAN leur a volé ce plaisir. Tout a fonctionné, trop bien même, ce qui a provoqué chez eux une gêne visible, presque douloureuse. Incapables de célébrer un succès qui ne correspond pas à leur scénario, les caporaux ont commencé à chercher la faille invisible. Quand la réalité ne coopère pas, ils l’accusent de tricher. Et dans leur esprit, le problème n’est jamais l’analyse, mais le réel lui-même.
Dar Lkabranate. EP-186. Tebboune en guerre sainte contre les «dinars parasites»
Face à une monnaie qui fond comme neige et à une économie qui avance à reculons, le régime d’Alger a dégainé l’arme fatale: la chasse aux «dinars parasites». La guerre sainte contre une monnaie jugée indisciplinée est déclarée et c’est tonton Tebboune qui va la mener. Car le problème, évidemment, n’est ni structurel, ni politique, ni lié à une gestion approximative. Non. Le vrai coupable, ce sont des dinars contre-révolutionnaires. On nous sert donc un nouveau concept, tout chaud, tout neuf, directement sorti des laboratoires créatifs d’El Mouradia. Tant qu’il reste des mots à inventer, la crise peut bien attendre. Après tout, quand on n’a plus de vision, il reste toujours l’imagination.
Dar Lkabranate. EP-185. Les généraux en mode séduction vis-à-vis d’Israël
Officiellement, ils continuent à parader comme si tout allait pour le mieux. Il faut bien préserver l’illusion pour le public. En réalité, en coulisses, ils grattent le fond du tiroir pour tenter un dernier repositionnement sur le dossier du Sahara, surtout en Afrique. Mais bon… ils savent très bien que la partie est terminée depuis longtemps. Les sous-fifres s’arrachent les cheveux pour imaginer une sortie honorable, espérant vaguement recoller les morceaux avec le Maroc, lançant des signaux embarrassés vers Israël, et attendant religieusement un quelconque signe venu de l’administration Trump. Tout ça pour arriver… exactement là où tout le monde savait qu’ils finiraient: très bas.
Dar Lkabranate. EP-184. Les caporaux au temps des mythos et des envies mal placées
Ah, la jalousie envers le Maroc… rien de neuf sous le soleil (ou sous les nuages, vu le sujet). Ce qui change un peu, c’est de voir certains caporaux commencer à envier au Royaume… la pluie. Oui, on en est là: admirer les quelques gouttes tombées ces derniers jours comme si c’était de l’or météorologique. Pendant que certains rêvent d’un peu d’eau pour calmer les feux de forêt que le voisin subit en plein automne, d’autres voudraient surtout diluer un peu les déclarations présidentielles. Parce qu’entre nous, annoncer 900 km de voies ferrées pour janvier prochain, c’est cardio. Et les 20 milliards d’investissements malaisiens qui débarqueraient comme par magie? Ils prendront probablement le même train Béchar-Tindouf, celui qui n’existe que dans l’imagination d’un président devenu plus que jamais gaga.
Dar Lkabranate. EP-178. Quand les archives de Nasser réduisent à néant 63 ans de mythomanie algérienne
Ah, l’Algérie et ses légendes! Celle du grand soutien apporté à Nasser pendant la guerre contre Israël faisait partie du top 3 des contes nationaux. Mais voilà que les archives du raïs égyptien viennent jouer les rabat-joie: aucun «coup de main», aucune bravoure exportée, pas un avion ni un pilote dépêché quand Le Caire en avait le plus besoin. Des promesses, sinon rien, le vide sidéral. Soixante-trois ans de storytelling envolés d’un simple extrait audio poussiéreux. Alors que le régime continue de capitaliser sur la même vieille rengaine anti-israélienne, entre autres, il ne sait plus où se terrer pour fuir son impuissance d’hier et sa fourberie de toujours.
Dar Lkabranate. EP-177. Quand la diplomatie algérienne s’attire (gratuitement) les foudres de Trump
Désormais ancien ambassadeur d’Algérie au Liban, Kamel Bouchama a commis l’irréparable en s’en prenant vertement au président américain Donald Trump, qualifié, entre autres, de « débile ». Ne sachant pas à quel saint se vouer pour échapper à de très probables représailles, la junte étudie les scénarios futurs et les concessions à consentir pour échapper aux foudres américaines. Le mal étant fait, c’est au pire qu’il faut néanmoins s’attendre.
Dar Lkabranate. EP-172. Tebboune: un retour gonflé… pour mieux crever l’Algérie
La longue cure de remise en forme en Allemagne, pendant que le pays comptait ses morts et ses malheurs, n’y a rien changé. Tebboune revient plus gonflé que jamais… mais uniquement pour mieux couler le navire – pardon, le bus – Algérie. Pour conjurer le naufrage, ses caporaux jurent fidélité et miracles à Donald Trump, lequel les remercie chaleureusement en leur collant sous le nez leur joli palmarès en matière de violations des droits de l’Homme. Et pendant ce temps-là, le conflit du Sahara, que le régime s’entête à alimenter, s’apprête à tourner définitivement à l’avantage du Maroc. Ainsi va l’Algérie. Enfin… si «aller» est encore le mot juste.
Dar Lkabranate. EP-171. Le paradoxe algérien: les devises du gaz pour l’Europe, des cahiers pour personne
Alors que l’argent des Algériens afflue vers leurs villes européennes de repli et que le gaz national est bradé pour quelques flirts diplomatiques, les caporaux continuent de saigner le pays avec des économies de bouts de chandelle en bloquant les importations. Après les carnages sur les routes, faute de véhicules dignes de ce nom ou de pièces de rechange, c’est désormais la rentrée scolaire qui est sacrifiée par manque de fournitures. À croire que, pour assurer sa tranquillité, le régime a choisi de mettre l’Algérie entière à l’arrêt.