Khadija, Fatna et Asmaa travaillent dans les champs de fraises à Moulay Bousselham, région de Gharb-Chrarda-Béni Hssen. Elles sont journalières et le travail est instable. «On nous paie 60 DH le jour. C’est insuffisant mais c’est mieux que rien», confie Asmaa, entre deux cueillettes.
Seule consolation, elle est d'ordre symbolique. Abdelkrim Nouamane, président du Festival des fraises qui se tient chaque année à Moulay Bousselham, déclare à le360 que l’association Nelsia qu’il préside essaie d’alléger la souffrance de ces femmes en leur rendant hommage durant cette manifestation. Un soutien moral qui vient compenser la situation matérielle difficile que traversent ces femmes laborieuses.
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