Paix et progrès en Méditerranée: entre le GERM et l'iReMMO, un partenariat est à venir

Habib El Malki.

Habib El Malki. . DR

Un accord de partenariat doit prochainement être signé à Rabat entre le Groupe d’études et de recherches sur la Méditerranée (GERM) dirigé par Habib El Malki, et l’Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO), un institut français indépendant, que préside Jean-Paul Chagnollaud.

Le 20/11/2022 à 16h32

Ce partenariat bilatéral, qui veut promouvoir la paix et le progrès dans la région méditerranéenne, sera concrétisé par des travaux de recherche scientifique. Une cérémonie de signature est prévue le vendredi 25 novembre prochain, à Rabat, au cours d’une conférence internationale que doivent animer, en plus de Habib El Malki, le diplomate espagnol Miguel Angel Moratinos, et d’autres politiciens et académiciens de renom.

Cette conférence dans la capitale marocaine aura pour thème «La Méditerranée dans les nouveaux enjeux géopolitiques». Un rendez-vous qui se veut annuel, et qui verra aussi la participation de nombreux experts et de spécialistes des problématiques du pourtour méditerranéen.

Les participants seront amenés à développer trois principales thématiques: «Les forces et les enjeux géopolitiques dans la région», «Les crises et instabilité politique dans certains pays», et «Le partenariat Sud-Sud».

L’iReMMO (Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient), organisme français indépendant, dont les locaux sont à Paris, œuvre et s’engage à rendre accessible au plus grand nombre un savoir scientifique engagé sur les grandes problématiques politiques, culturelles, économiques et sociales liées aux régions du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen.

«Ces réflexions se veulent à la fois rigoureuses et engagées, car on ne peut rester neutre devant des sujets qui concernent autant nos sociétés, qu’il s’agisse des conflits au Proche et Moyen-Orient, de l’immigration, de la sécurité en Méditerranée, de l’islamisme, de la régression des libertés civiles, de la liberté de culte, ou de l’environnement», indique une documentation sur l'organisation de cet évènement.

Par Mohamed Chakir Alaoui
Le 20/11/2022 à 16h32