Sahara marocain: le Kenya réitère son soutien à l’autonomie sous souveraineté marocaine

Les drapeaux du Maroc et de la République du Kenya.

Le Kenya a réaffirmé, jeudi, son soutien au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine pour résoudre le différend régional autour du Sahara marocain, tout en affirmant sa disposition à œuvrer avec les États partageant la même position en vue de sa concrétisation.

Le 09/04/2026 à 13h17

Cette position a été exprimée à l’occasion des travaux de la première session de la Commission mixte de coopération maroco-kényane, co-présidés, à Nairobi, par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Premier Secrétaire du Cabinet et Secrétaire du Cabinet des Affaires étrangères et de la Diaspora de la République du Kenya, Musalia Mudavadi.

Dans le Communiqué conjoint adopté à l’issue des travaux de cette Commission mixte, le Kenya s’est «félicité du consensus international croissant et de la dynamique impulsée par le roi Mohammed VI en faveur du plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc», qualifiant l’autonomie comme «la seule solution crédible et réaliste pour résoudre le différend sur le Sahara».

Par ailleurs, la République du Kenya a salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité consacrant «le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme base pour un règlement juste, durable et mutuellement acceptable du différend».

À cet égard, le Kenya a déclaré qu’il «approuve les efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour faciliter et mener des négociations basées sur le plan d’autonomie».

Dans ce Communiqué conjoint, le Royaume du Maroc a «salué le soutien de la République du Kenya au cadre des Nations unies comme mécanisme exclusif pour parvenir à une solution politique durable» au différend sur la question du Sahara.

Le Maroc a, par ailleurs, exprimé son «appréciation pour la reconnaissance par le Kenya de la coopération continue du Royaume avec le Secrétaire général de l’ONU et son Envoyé personnel pour faire avancer le processus politique» sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.

Par Le360 (avec MAP)
Le 09/04/2026 à 13h17