C’est une opération de grande envergure à laquelle a pris également part la Direction générale de la sûreté nationale et qui a permis à l’Espagne de frapper un réseau transnational, en s’appuyant sur une coordination sécuritaire élargie.
Selon la chaîne publique espagnole Canal 24 horas, le délégué du gouvernement en Andalousie, Pedro Fernández, a présenté cette opération, baptisée Sombra Negra, comme une action majeure contre le narcotrafic.
«Il s’agit d’une opération très importante, au cours de laquelle a été démantelée une structure organisée qui s’étendait du Portugal à la Galice, Huelva, Cadix, Malaga, Almería et Gérone, en passant aussi par le Maroc, jusqu’aux îles Canaries (Lanzarote, Grande Canarie, Fuerteventura et Tenerife)», souligne le délégué du gouvernement en Andalousie, Pedro Fernández.
«L’ampleur, notamment territoriale, et la capacité d’organisation de ce réseau est phénoménale. Dans tous ces espaces, les activités signalées convergeaient vers une organisation qui facilitait le trafic de drogue, avec tout un arsenal logistique et technologique», poursuit-il.
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Mettant en avant l’étendue territoriale du réseau et le rôle de la coopération internationale, le responsable a cité notamment la DGSN parmi les partenaires mobilisés, aux côtés d’agences européennes et anglo-saxonnes.
«L’opération a été menée avec l’appui direct du Centre national de renseignement, en collaboration avec des organisations et organismes internationaux, tels que l’Agence nationale britannique de lutte contre la criminalité (NCA), la DEA américaine, la Direction générale de la sûreté nationale du Maroc, Europol, le Centre européen d’analyse et d’opérations maritimes en matière de trafic de drogue, ainsi que les autorités du Portugal, de la France, de la Colombie et du Cap-Vert», a conclu le délégué du gouvernement en Andalousie, Pedro Fernández.








