Convoqué par la Brigade, un cartable confesse qu’il coûte une fortune pour ce qu’il contient. Il se dit gêné d’avaler 3.000 dirhams et de recracher seulement des cahiers et des manuels. À force, il se sent plus proche d’un crédit bancaire que d’un outil scolaire. Les élèves lui reprochent son poids, les parents sa facture. La rentrée, pour lui, ressemble davantage à une opération de racket organisé.