Pierre Vermeren signe un essai incisif de rupture sur la relation franco-algérienne, qu’il décrit comme «pathologique», «toxique» et durablement «hors diplomatie». Une lecture rugueuse, mais puissante, de ce tête-à-tête empoisonné entre Paris et Alger. En cause, selon lui: la rente mémorielle du régime algérien, l’aveuglement des élites françaises et l’échec de toute tentative de normalisation fondée sur la repentance.