Tous les articles correspondant à #livres

Le grand entretien Le360: Boualem Sansal, «l’otage du président» resté debout
À Paris, Boualem Sansal se livre à Le360 dans sa première interview accordée à un média non européen depuis sa libération, en novembre 2025. L’écrivain raconte la prison en Algérie et la violence de l’enfermement, puis le goût d’une liberté retrouvée. Désormais installé en France, il évoque son dernier best-seller, «La Légende», et un parcours littéraire consacré par son entrée à l’Académie française. Mais c’est lorsqu’il parle du Maroc, de son attachement au Royaume et de ses racines familiales, que sa parole se fait la plus vibrante: «Je me sens profondément marocain.»
Ceux qui lisent savent déjà cela (et le savent mieux)
L’information reçue passivement par le biais de vidéos matinales non sollicitées et l’information fournie par la lecture sont deux choses différentes.
Parution. «L’Algérie 1830-2026. Vérités et légendes» de Xavier Driencourt, ou le procès
Xavier Driencourt instruit un double procès: celui du régime algérien, dont il décrit l’architecture militaire, mémorielle et rentière; celui de la France, puissance voisine, ancienne colonisatrice et mauvaise conscience d’elle-même. Ancien ambassadeur à Alger, observateur privilégié des dernières années Bouteflika, du Hirak et de l’installation du régime Tebboune, il condense en vingt-sept questions deux siècles de face-à-face franco-algérien. Un livre de lucidité blessée, à la fois témoignage diplomatique, essai historique et intervention politique.
L’Académie Goncourt publie ses dix livres coups de cœur de l’été: un roman marocain dans la liste
Le premier roman de Soundouss Chraïbi figure dans la liste des dix coups de cœur d’été de l’Académie Goncourt. «Le soleil se lève deux fois», paru en février 2026 chez Gallimard, propulse cette journaliste et écrivaine marocaine au cœur de l’actualité littéraire française.
SIEL 2026: les industries culturelles entre héritage, formation et territoire
Réunis dimanche 10 mai au pavillon du CNDH, éditeurs, directeurs d’institutions culturelles et responsables de fondations ont dressé un état des lieux des industries culturelles et créatives au Maroc. Un secteur qui pèse 43 milliards de dirhams et emploie environ 116.000 personnes.
Écrire rend-il riche?
On imagine que publier un livre rime avec réussite financière. La réalité est bien différente, faite de sacrifices, de dépenses et d’engagement personnel. Dans un marché restreint comme celui du Maroc, écrire relève avant tout de la passion.
SIEL 2026: le CNDH déploie une application basée sur l’IA pour démocratiser l’accès aux droits humains
À Rabat, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) accélère sa transformation numérique. À l’occasion du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), l’institution lance une application interactive fondée sur l’intelligence artificielle, visant à faciliter l’accès du public à ses ressources et à diffuser plus largement la culture des droits humains.
Catherine Pégard, ministre française de la Culture, dévoile les contours de la nouvelle coopération culturelle franco-marocaine
Pour son premier déplacement à l’international en tant que ministre de la Culture en France, Catherine Pégard a choisi le Maroc. Le 30 avril, jour de son arrivée, la ministre qui succède à Rachida Dati a assisté à l’inauguration du Salon International de l’Édition et du Livre de Rabat, dont la France est le pays invité d’honneur cette année, avant de se rendre au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain. Rencontre.
Parution. Dans un livre choc, l’historien Pierre Vermeren démonte les ressorts de la relation «pathologique» France-Algérie
Pierre Vermeren signe un essai incisif de rupture sur la relation franco-algérienne, qu’il décrit comme «pathologique», «toxique» et durablement «hors diplomatie». Une lecture rugueuse, mais puissante, de ce tête-à-tête empoisonné entre Paris et Alger. En cause, selon lui: la rente mémorielle du régime algérien, l’aveuglement des élites françaises et l’échec de toute tentative de normalisation fondée sur la repentance.
SIEL 2026: Avant Scène remporte l’organisation avec un budget en hausse à 48,4 millions de dirhams
L’entreprise événementielle de Myriam Abikzer a été retenue pour organiser le Salon international de l’édition et du livre de Rabat, prévu du 1er au 10 mai 2026. Le contrat monte à 48,4 millions de dirhams, soit 3,4 millions de plus que l’édition précédente, une enveloppe à la hauteur des ambitions d’une édition portée par la présence de la France comme invité d’honneur et la dynamique de la désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre par l’UNESCO pour 2026.