La récente sortie du président de la FIFA encensant le Maroc pour son développement footballistique pourrait, à première vue, passer pour une reconnaissance légitime des efforts du Royaume. Infrastructure moderne, organisation d’événements majeurs réussie, performances continentales et mondiales, Sept finales remportées sur dix jouées: le Maroc s’est effectivement imposé acteur central du football africain et global. Mais derrière ce discours flatteur, une question dérangeante s’impose: à qui profite vraiment cette opération de communication, et que cherche-t-on à faire oublier?