La hiérarchie des économies africaines, telle qu’esquissée par les projections du Fonds monétaire international (FMI), révèle, en 2026, moins une simple course aux volumes qu’un recomposition des moteurs de croissance du continent. Et à la lecture des chiffres du produit intérieur brut se dessinent des trajectoires orientées par des choix structurels, des héritages productifs et des arbitrages macroéconomiques qui expliquent la performance relative des premières économies africaines.