Sahara. Résolution du Conseil de sécurité: la réaction du MAECI Bourita

Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. . DR

La teneur positive de la résolution est le fruit de l'action ferme et déterminante du roi Mohammed VI pour contrer toutes les tentatives insidieuses visant les intérêts supérieurs du Royaume.

Le 27/04/2018 à 23h16

La teneur positive de la résolution adoptée, vendredi, par le Conseil de sécurité sur le Sahara marocain est «le fruit de l’action ferme et déterminante du roi Mohammed VI, pour contrer toutes les tentatives insidieuses visant les intérêts supérieurs du Royaume», a affirmé dans une déclaration le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

La teneur positive de la résolution est aussi «le résultat de la forte mobilisation, sous la conduite de Sa Majesté le Roi, de la diplomatie marocaine et toutes les forces vives de la nation pour défendre l’intégrité territoriale et l’unité nationale», a ajouté le ministre, soulignant que le Royaume du Maroc se félicite de l’adoption de cette résolution relative au différend régional autour du Sahara marocain.

Et Bourita d’expliquer que l'importance de cette résolution est, tout d’abord liée au contexte particulier de son adoption, un contexte marqué, notamment par «la multiplication des violations du cessez-le-feu par le polisario, encouragé par l’Algérie, les tentatives multiples d’altérer le statut juridique et historique de la zone à l’Est du dispositif de défense", ainsi que «les défis répétés à l’autorité du Conseil de sécurité et à la légalité internationale».

Ce contexte, a-t-il poursuivi, est marqué également par «la volonté de la Communauté Internationale de relancer le processus politique sous la conduite de l’Envoyé Personnel, Horst Köhler, sur la base d’une nouvelle dynamique et d’un esprit nouveau, tout en tirant les enseignements tirés et contraintes rencontrées par le passé».

Il est aussi caractérisé par la campagne mensongère menée à coups de «supercheries médiatiques», de tentatives de falsification des faits orchestrées par l’Algérie et le Polisario en vue de dénaturer les réalités et disséminer de fausses informations sur le processus politique, l’action de l’Envoyé personnel, la question des ressources naturelles ou encore l’existence d’un soi-disant «territoire libéré», a martelé Bourita.

Le 27/04/2018 à 23h16