Rabat: la Chine célèbre avec faste son Nouvel An

Yu Jinsong, ambassadrice de Chine au Maroc, à Rabat le 4 février 2026. (Y.Mennan/Le360)

Le 05/02/2026 à 14h33

VidéoÀ l’occasion du Nouvel An chinois, l’ambassade de Chine au Maroc a organisé une réception mercredi soir au Théâtre Mohammed V de Rabat. L’événement a réuni un prestigieux parterre de convives issus des sphères politique, académique et culturelle du Royaume.

En prélude au Nouvel An chinois qui débutera le 17 février sous le signe du Cheval de Feu, l’ambassade de Chine a organisé une soirée mémorable au Théâtre Mohammed V de Rabat. Devant un parterre de personnalités politiques, universitaires et culturelles, l’ambassadrice Yu Jinsong a souligné l’importance sacrée de cette fête pour son peuple, lors d’une célébration rythmée par les chants et les danses du patrimoine chinois.

Étaient présents à cette cérémonie le secrétaire général du PPS, Nabil Benabdellah et des membres du corps diplomatique accrédité au Maroc.

Yu Jinsong a rappelé que son pays a lancé le 15ème plan quinquennal de développement économique et social qui correspond «de manière très étroite à la vision du Maroc». La Chine est disposée, poursuit la diplomate, à travailler avec la partie marocaine pour promouvoir les relations amicales entre les deux pays.

Et d’ajouter «dans quelques jours, nous entamerons le Nouvel An chinois sous le signe du Cheval de Feu. Je voudrais profiter de cette occasion pour souhaiter prospérité et vitalité au Royaume du Maroc et aussi joie, bonheur et santé à son peuple».

Le Nouvel An chinois est l’évènement le plus important du calendrier chinois qui marque le début de l’année lunaire pour de nombreuses communautés asiatiques.

Basée sur le calendrier luni-solaire, cette fête se déroule généralement entre janvier et février, célébrant la famille, la chance et le renouveau. Le Nouvel An chinois ( Nónglì Xīnnián ou nouvel an du calendrier agricole) est aussi appelé fête du Printemps (Chūnjié). Car à l’origine, il marquait le passage de l’hiver vers le printemps et matérialisait l’espoir de bonnes récoltes.

Par Mohamed Chakir Alaoui et Yassine Mennan
Le 05/02/2026 à 14h33