Le Général Haramou se débarrasse de "l'héritage" de Benslimane

Le roi a nommé au titre de commandant de la Gendarmerie royale le général de division Mohamed Haramou. . MAP

Revue de presseKiosque360. Le général de division Mohamed Haramou, nouveau patron de la Gendarmerie royale, ne perd pas de temps. Il a déjà commencé à mettre en place une stratégie qui porte son empreinte. Les détails.

Le 11/12/2017 à 19h46

Moins d'une semaine après sa nomination par le souverain à la tête de la Gendarmerie royale, en remplacement du général de corps d'armée Hosni Benslimane, le général de division Mohamed Haramou avance déjà ses pions.

Assabah annonce ainsi, dans son édition de ce mardi 12 décembre, que le nouvel homme fort de la Gendarmerie royale a déjà pris de grandes décisions. La première, ajoute le quotidien, a été d'affecter le général Mossammim à l'Etat-Major.

La deuxième grande décision du général Haramou a été d'interdire le cumul des responsabilités par ceux qu'on appelle "les faucons" et de nommer à des postes sensibles de jeunes profils comme Mostafa Hamdaoui, qui prend la tête de l'Inspection générale.

En plus de sa volonté de rajeunir le "top management" de la Gendarmerie, le général Haramou, indique Assabah, veut lier l'exercice des responsabilités à la reddition des comptes et instaurer la méritocratie.Ce sont-là, à en croire le journal, les grandes lignes de la stratégie du nouveau patron de la Gendarmerie.

A moins de 60 ans, le général Haramou a été désigné à ce poste, la semaine dernière, par le souverain qui a mis fin aux missions du général de corps d'armée Hosni Benslimane, celui-ci ayant atteint l'âge de la retraite depuis belle lurette.

Par la même occasion, le souverain a mis à la retraite un autre général de corps d'armée, Bouchaib Arroub, alors que le général de corps d'armée Abdelfettah Louarak a été promu inspecteur général des Forces armées royales (FAR).

Par Moncef El Fassi
Le 11/12/2017 à 19h46