Comment le Maroc peut booster l’investissement privé? Les pistes de la Banque mondiale
La contribution du secteur privé à l’effort d’investissement national reste limitée à un tiers du total, loin de l’objectif fixé par le Nouveau modèle de développement. Dans un nouveau rapport, la Banque mondiale attribue cette situation à de multiples blocages réglementaires, fiscaux et structurels et identifie quatre filières à fort potentiel.
Le gazoduc Nigeria-Maroc franchit la phase du financement
Le mégaprojet énergétique, estimé à 25 milliards de dollars, entre dans une phase décisive avec la structuration d’une société de projet dédiée. Une étape cruciale pour mobiliser les fonds nécessaires à sa réalisation, tout en consolidant le rôle du Maroc comme hub énergétique régional. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Eco.
Comment l’investissement public peut céder la place au privé
Après vingt ans de modernisation portée par la dépense publique, le Royaume entre dans une nouvelle ère. Un diagnostic de la Banque mondiale révèle les quatre verrous structurels à lever pour faire du secteur privé le moteur de la croissance et de l’emploi d’ici 2035. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Economiste.
Banques: ce que l’acquisition de la BMCI par Holmarcom va changer
Le groupe marocain Holmarcom, dirigé par Mohamed Hassan Bensalah, finalise l’acquisition de 67% des parts de la Banque marocaine pour le commerce et l’industrie (BMCI) auprès de BNP Paribas. Une opération stratégique qui consolide sa position dans le secteur financier et marque la fin de l’ère des filiales bancaires françaises au Maroc. Cet article est une revue de presse tirée de Jeune Afrique.
Le Crédit Agricole du Maroc encourage les architectes de demain
Dans le cadre du SIAM 2026, le Crédit Agricole du Maroc (CAM), en partenariat avec le Conseil national de l’Ordre des architectes, a lancé un concours national de conception architecturale de son stand, destiné aux étudiants en cycle supérieur d’architecture.
Carburants: une baisse des prix attendue ce vendredi 1er mai
Les automobilistes peuvent espérer un léger répit. Les distributeurs pétroliers s’apprêtent à appliquer une baisse des prix des carburants à compter du vendredi 1er mai à minuit, a appris Le360 de source sûre. Il s’agit de la première correction tarifaire depuis le déclenchement de la crise au Moyen-Orient, qui avait fortement tiré les prix à la hausse ces dernières semaines.
Engrais: comment l’Afrique pourrait réduire sa dépendance aux importations
La guerre au Moyen-Orient vient une fois encore démontrer la fragilité et la dépendance des économies africaines dans de nombreux secteurs dont celui des engrais nécessaires à leur sécurité alimentaire. Le continent, qui importe entre 70 et 80% de ses besoins en fertilisants, est aussi dépendant des intrants nécessaires à leur fabrication. Après les impacts du Covid, de la guerre en Ukraine et la crise au Moyen-Orient, beaucoup de pays prennent des mesures pour sécuriser leurs approvisionnements en engrais. Une seule alternative: la production locale.
Fruits et légumes: le melon propulse des exportations agricoles au-delà de 91 milliards de dirhams
La campagne 2026 du melon marocain enregistre des prix à l’export atteignant 3 euros le kilo sur certains marchés européens, dans un contexte de volumes réduits. Cette dynamique de valorisation s’inscrit dans une progression plus large des exportations agroalimentaires, qui ont dépassé 90 milliards de dirhams en 2025 selon l’Office des changes.
Marrakech accueille la 2ème édition du Forum économique des Marocains du monde
La deuxième édition du Forum économique des Marocains du monde (FEMM) se tiendra le 8 mai à Marrakech. L’accent sera mis sur le rôle de l’innovation dans les dynamiques d’investissement des Marocains résidents à l’étranger.
Banque mondiale: pourquoi le Maroc peine à créer suffisamment d’emplois malgré ses investissements record
Malgré des investissements massifs et une stabilité macroéconomique reconnue, le Maroc peine encore à transformer sa croissance en emplois durables et en gains de productivité. Dans un nouveau rapport, la Banque mondiale dresse un diagnostic approfondi des blocages structurels qui freinent l’économie marocaine, tout en identifiant les réformes susceptibles de générer jusqu’à 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035.