GAFI: le Maroc va-t-il sortir de la zone grise?

Le siège du Gafi.
Le siège du Gafi. . DR

Revue de presseKiosque360. A partir du 16 janvier, une délégation du Groupe d’action financière (GAFI) est attendue au Maroc pour s’enquérir de ses réalisations dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cet article est une revue de presse tirée de La Vie Éco.

Le 15/01/2023 à 22h18

«Le Maroc sortira-t-il enfin de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI)?», s’interroge La Vie Éco dans sa livraison hebdomadaire. Pour atteindre cet objectif, le Royaume entame la dernière ligne droite. En effet, les experts de cet organisme intergouvernemental effectueront une visite de terrain à partir de la semaine prochaine.

La délégation devrait s’enquérir des réalisations et des avancées du Maroc dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, rapporte l’hebdomadaire. Cette visite est cruciale pour le Maroc.

Comme l’explique La Vie Eco, cette visite représente, en effet, la dernière étape pour la sortie du Maroc de ladite liste grise. D’après La Vie Éco, tout tend vers une issue favorable pour le Maroc, qui devrait sortir de la liste grise à l’issue de cette visite de la délégation du GAFI.

Lors de la dernière réunion plénière du GAFI, tenue les 20 et 21 octobre 2021, les membres de l’organisme avaient salué les efforts de Rabat, en particulier au niveau législatif et réglementaire. «Le Maroc a substantiellement complété son plan d’action et a parachevé le cadre législatif et les mesures en vue de se conformer aux normes internationales».

D’après le GAFI, «le Royaume a accompli des réformes fondamentales dans ce sens, comme l’amélioration du suivi et le renforcement du cadre de suivi de la conformité avec les institutions financières, le partage des résultats de la gestion des risques, ainsi que l’évaluation et la diversification des déclarations sur les transactions suspectes».

Compte tenu de ce constat, le GAFI estime que ces avancées justifient une évaluation sur place afin de vérifier si la mise en œuvre des réformes de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme du pays a effectivement commencé et si l’engagement politique nécessaire est bien là pour soutenir cette mise en œuvre dans le futur.

Par Khalil Rachdi
Le 15/01/2023 à 22h18

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