Barrages, stations de dessalement, routes, ports, hôpitaux... Le point sur les grands chantiers prévus en 2026

Aperçu des travaux du port de Dakhla Atlantique. (S.Bouamouud/Le360)

En 2026, l’enveloppe globale des marchés du BTP atteindra 73 milliards de dirhams, dont 21,8 milliards pour les routes, 18 milliards pour l’eau, 28,8 milliards pour les équipements publics et 4 milliards pour les ports, en hausse de 4% sur un an. Voici le détail des principaux programmes engagés.

Le 09/04/2026 à 12h00

Les marchés du BTP relevant du ministère de l’Équipement et de l’Eau et de ses établissements sous tutelle culmineront à 73 milliards de dirhams en 2026, en progression de 4% sur un an. L’eau et la météorologie absorbent 18 milliards, le routier et l’autoroutier 21,8 milliards, le portuaire 4 milliards et les équipements publics 28,8 milliards. C’est ce qu’a annoncé, mardi dernier, Nizar Baraka lors de la 9ème édition de la journée d’information sur les programmes prévisionnels des marchés de BTP de son département.

D’après le ministre, l’effet sur l’économie du secteur est déjà visible. Les ventes de ciment ont progressé de 8,21% en 2025 pour atteindre 14,82 millions de tonnes. Le bitume a suivi la même tendance avec 605.000 tonnes vendues, soit une hausse de 14,7% par rapport à 2024, après une première progression de 2% l’année précédente.

La masse salariale du secteur a, quant à elle, atteint 24,5 milliards de dirhams en 2025, en hausse de 16% par rapport à 2024. Le BTP représente désormais près de 6% du PIB national, avec une croissance de la valeur ajoutée de 5,9% en 2025 contre 5% en 2024. Sur le front de l’emploi, le secteur occupe 12% de la population active et comptabilise 1,30 million d’emplois en 2025, soit une hausse de 4,8 % par rapport à l’année précédente. Surtout, 64.000 postes nets ont été créés en 2025, dont 42.000 en milieu urbain et 22.000 en milieu rural, contre 13.000 seulement en 2024.

Quant à 2026, les prévisions de consommation de matériaux publiées par le ministère établissent les besoins à 1,7 million de tonnes de ciment, 3,4 millions de mètres cubes de béton, 200.000 tonnes de fer, 460.000 tonnes d’asphalte et 1.400 kilomètres de canalisations. Le programme devrait générer 22 millions de journées de travail, principalement dans les secteurs routier et des bâtiments publics.

Où en sont les projets hydrauliques?

Selon Nizar Baraka, le budget accordé aux projets hydrauliques pour l’année 2026 progresse de 66% par rapport à l’exercice précédent pour atteindre 10,55 milliards de dirhams, dont 13,7 milliards de dirhams de travaux et 253 millions de dirhams d’études. La part consacrée aux barrages représente 10% de cette enveloppe.

Soulignant que le taux de remplissage des barrages dépasse les 74%, le ministre rappelle que le réseau hydraulique national compte à ce jour 156 grands barrages d’une capacité totale de 20,8 milliards de mètres cubes, 150 barrages moyens et petits, 17 stations de dessalement représentant une capacité cumulée de 350 millions de mètres cubes, dont 55% pour alimenter 5 millions de personnes en eau potable en milieux urbain et rural, et 18 ouvrages de transfert d’eau. Ces capacités devraient irriguer 1,6 million d’hectares agricoles et produire 2.120 mégawatts d’électricité hydraulique.

Et pour 2026, l’ouvrage prioritaire est le barrage Tfer, complémentaire au barrage Oued Makhazine, pour un coût de 700 millions de dirhams et une capacité de 400 millions de mètres cubes.

Dans la région de Chefchaouen, deux barrages seront également construits, à savoir le barrage Dar Mimoun, d’une capacité de 100 millions de mètres cubes pour un coût de 2,1 milliards de dirhams, et le barrage Ali Thailate, d’une capacité de 240 millions de mètres cubes pour 1,5 milliard de dirhams. À Khénifra, le barrage Sidi Ammar, d’une capacité de 114 millions de mètres cubes, sera réalisé pour 320 millions de dirhams.

À Figuig, le barrage Falit représente 570 millions de dirhams pour une capacité de 25 millions de mètres cubes. En parallèle, le programme de petits barrages 2026 porte sur 36 ouvrages pour un coût global de 2,1 milliards de dirhams, tandis que le programme de forages des agences de bassins hydrauliques prévoit 850 forages représentant 158.000 mètres linéaires pour un coût de 145 millions de dirhams. À ces chantiers s’ajoutent un programme de protection contre les inondations doté de 1,6 milliard de dirhams et un programme de réalisation des équipements hydromécaniques et électromécaniques pour 570 millions de dirhams.

Sur le front du dessalement, l’ONEE mobilise en 2026 un budget de 7,7 milliards de dirhams, en hausse de 38% par rapport à l’exercice précédent, dont 7,3 milliards de dirhams de travaux et 434 millions de dirhams d’études. À Essaouira, une station de dessalement d’eau de mer sera construite pour 1 milliard de dirhams, avec un débit de 21.096 mètres cubes par jour. À Marrakech, une adduction d’eau brute depuis le barrage Aït Ziat sur 46 kilomètres permettra de renforcer l’alimentation en eau potable de la ville pour 350 millions de dirhams.

Le cercle de Rommani bénéficiera d’un renforcement depuis le complexe Bouregreg sur 47 kilomètres pour 98 millions de dirhams. À Taza, deux projets sont inscrits au programme: le renforcement depuis le barrage Bab Louta pour 375 millions de dirhams avec un débit de 29.376 mètres cubes par jour, et le renforcement de l’alimentation des centres de Ksiba, Zaouiat Cheikh, Ighrem Laalam, Tanougha, Tagzirt et des communes riveraines depuis la station Maroc Central pour 96 millions de dirhams et un débit de 28.512 mètres cubes par jour.

À Bouhouda, le projet de renforcement est budgétisé à 50 millions de dirhams pour un débit de 6.912 mètres cubes par jour. Dans le Grand Agadir, l’adduction d’eau brute depuis le barrage Tamri sur 5 kilomètres représente 79 millions de dirhams. À Midelt, l’extension de la station de traitement existante est programmée pour 108 millions de dirhams avec un débit de 10.368 mètres cubes par jour. À Boujdour, l’extension de la nouvelle station de dessalement est chiffrée à 34 millions de dirhams pour un débit de 3.452 mètres cubes par jour.

À ces projets s’ajoutent quatre stations de dessalement développées en partenariat public-privé, pour une capacité cumulée de 900 millions de mètres cubes par an. La station de Souss-Massa sera la plus importante avec une capacité de 350 millions de mètres cubes par an. Celle de l’Oriental, déjà mise en service, atteindra 300 millions de mètres cubes par an. La station de Tanger, qui sera lancée cette année, produira 150 millions de mètres cubes par an. La station de Guelmim-Tan-Tan viendra compléter ce dispositif avec une capacité de 100 millions de mètres cubes par an.

Parallèlement, les travaux de 240 unités mobiles de dessalement et de traitement des eaux saumâtres, déployées en coordination avec le ministère de l’Intérieur, seront poursuivis. Ce dispositif décentralisé s’inscrit dans l’objectif royal fixé dans le discours du Roi: garantir 80% des besoins en eau des populations quelle que soit l’évolution climatique.

Routes: 20 milliards de dirhams engagés, 480 kilomètres de nouvelles voies

La Direction générale des routes (DGR) mobilise 20 milliards de dirhams en 2026, en hausse de 36% par rapport à 2025, pour un total de 2.739 kilomètres et 171 ouvrages d’art. Le budget se décompose ainsi: 19,5 milliards de dirhams pour les travaux et 584,5 millions pour les études et prestations de contrôle.

Le détail des travaux inclut 4,07 milliards de dirhams pour la maintenance de 1.768 kilomètres de routes existantes, 1,06 milliard de dirhams pour la construction de 113 ouvrages d’art et 6,06 milliards de dirhams pour la réalisation de 408,2 kilomètres de voies express accompagnées de 17 ouvrages d’art.

Parallèlement, le programme de reconstruction et de mise à niveau des régions sinistrées par le séisme d’Al Haouz porte sur 201 kilomètres et 19 ouvrages d’art pour 674,4 millions de dirhams. La réhabilitation des zones touchées par les inondations de septembre 2024 représente 668,12 millions de dirhams pour 171 kilomètres et 15 ouvrages d’art, à laquelle s’ajoute une enveloppe de 1,4 milliard de dirhams pour la réhabilitation des zones touchées par les inondations de 2026. Les extensions de réseau couvrent 166,3 kilomètres pour 272 millions de dirhams. Les routes rurales constituent un volet majeur du programme avec 1.321,47 kilomètres programmés pour 1,37 milliard de dirhams.

La voie express Ain Aouda-Oued Zem constitue l’un des projets routiers phares du programme 2026, selon Nizar Baraka. Longue de 127 kilomètres et reliant la région Rabat-Salé-Kénitra à la région Béni Mellal-Khénifra, elle est réalisée pour un coût de 1,9 milliard de dirhams et permettra un gain de temps de parcours de 40 minutes.

Le chantier est structuré en cinq lots aux calendriers d’exécution échelonnés: le lot 1, de 8 kilomètres entre Ain Aouda et le carrefour RN 25/RP 4301, est en cours de démarrage depuis décembre 2025, le lot 5, de 15 kilomètres entre le carrefour RN 25/RP 3515 et Oued Zem, démarrera en mars 2026, les lots 4 et 3, de 31 et 40 kilomètres respectivement, seront lancés en mai 2026, le lot 2, de 33,5 kilomètres entre le carrefour RN 25/RP 4301 et la RP 4305, démarrera en juin 2026. L’ensemble du linéaire doit être engagé avant la fin du premier semestre 2026.

S’agissant de la voie express Fès-Taounate, longue de 73 kilomètres et inscrite dans le programme des axes stratégiques PDR 2020-2022 de la région Fès-Meknès, elle est réalisée pour un coût de 1,56 milliard de dirhams. Le chantier est structuré en quatre lots dont l’avancement est inégal. Le lot 1, de 16 kilomètres, est achevé à 98%. Le lot 2, de 19 kilomètres, affiche un taux d’avancement de 55%. Le lot 3, également de 19 kilomètres, en est à 5% de réalisation.

Le lot 4, de 19 kilomètres, est en phase d’études de projet d’exécution, avec un lancement des travaux prévu en 2026. Le dédoublement de l’ouvrage d’art sur l’Oued Ouargha, opération complémentaire au projet, est quant à lui avancé à 20%. Une fois achevée, cette voie express désenclavera la province de Taounate en la reliant directement à la métropole de Fès, fait observer Nizar Baraka.

Dans la région Marrakech-Safi, un programme routier de 490 kilomètres est engagé pour un coût global de 3 milliards de dirhams, dont 1,4 milliard de dirhams pris en charge par le ministère de l’Équipement sur 280 kilomètres. Il comprend quatre projets distincts. Le dédoublement de la RN7A entre Safi et Marrakech porte sur 129 kilomètres pour 1,23 milliard de dirhams, réalisé en partage physique: 31 kilomètres sont actuellement en cours de réalisation, soit 24% du linéaire total.

Dans le détail, le dédoublement de la RN8 entre Marrakech et El Kelaa des Sraghna couvre 103 kilomètres pour 940 millions de dirhams, également en partage physique, avec 13 kilomètres en cours de réalisation, soit 13% d’avancement. La mise à niveau de la route côtière entre Chichaoua, Essaouira et Agadir porte sur 232 kilomètres pour 590 millions de dirhams, en partage physique, avec 135 kilomètres en cours de réalisation soit 58% d’avancement. Le dédoublement de la RR205, longue de 22 kilomètres vers Sidi Bennour, est réalisé pour 180 millions de dirhams et affiche un avancement de 100%, le linéaire étant intégralement en cours de réalisation.

Quid du réseau autoroutier?

Le réseau autoroutier national compte 1.800 kilomètres réalisés et 163 kilomètres en cours de réalisation, auxquels s’ajoutent plus de 1.000 kilomètres d’axes potentiels identifiés et 763 kilomètres en études de détail répartis sur huit sections. L’autoroute Béni Mellal-Fès est la plus longue avec 225 kilomètres, suivie de l’autoroute Béni Mellal-Marrakech sur 180 kilomètres.

L’autoroute de contournement de Rabat porte sur 120 kilomètres, celle de contournement d’Agadir sur 77 kilomètres et l’autoroute Tanger-Tétouan sur 58 kilomètres. L’autoroute de contournement de Marrakech couvre 45 kilomètres, celle de contournement de Casablanca 40 kilomètres, et l’autoroute reliant le port de Safi 18 kilomètres.

Pour la gestion du réseau autoroutier existant, 45 appels d’offres sont programmés en 2026 pour un budget global de 1.809,7 millions de dirhams. Les aménagements sur le réseau concentrent l’essentiel de l’enveloppe avec 36 appels d’offres pour 1.742,1 millions de dirhams. La maintenance du réseau fait l’objet de 5 appels d’offres pour 42,5 millions de dirhams. Les études et inspections du réseau sont couvertes par 2 appels d’offres pour 17,9 millions de dirhams, et le contrôle technique et l’assistance topographique par 2 appels d’offres supplémentaires pour 7,2 millions de dirhams.

S’agissant de l’autoroute Guercif-Nador, dont le coût global s’élève à 7,9 milliards de dirhams, elle est construite en 2x2 voies avec bande d’arrêt d’urgence de 2,50 mètres sur un linéaire total de 104 kilomètres répartis en trois sections: la section 1 Guercif-Saka sur 36,5 kilomètres, la section 2 Saka-Driouch sur 40,5 kilomètres et la section 3 Driouch-Nador West Med sur 27 kilomètres. Le projet comprend la création de 2 échangeurs à Saka et Driouch, une bifurcation à Guercif, une barrière de péage, 15 viaducs, 53 rétablissements et 99 dalots. L’avancement des travaux est inégal selon les sections. La section 3 est la plus avancée: le lot 1 est achevé à 90% et le lot 2 à 70%.

La section 2, décomposée en trois lots, est en cours de démarrage. La section 1 Guercif-Saka, estimée à 2,2 milliards de dirhams, sera adjugée en 2026. Une fois achevée, cette autoroute constituera la liaison terrestre directe entre les régions de l’Oriental et de Fès-Meknès et le port Nador West Med, permettant à ces deux zones économiques de tirer pleinement parti du nouveau complexe portuaire méditerranéen.

Au programme de la Direction des ports et du domaine public maritime

La Direction des ports et du domaine public maritime engage pour 2026 un budget total de 429,6 millions de dirhams, dont 405 millions de dirhams de travaux et 24,6 millions de dirhams d’études et prestations de contrôle.

En matière de protection du littoral, deux projets démarreront en 2026. Le premier porte sur la protection du littoral de Salé au niveau du quartier Sidi Moussa, dont la première phase est budgétisée à 411 millions de dirhams. Le second concerne la protection de l’arche de Legzira à Sidi Ifni pour un montant de 6,6 millions de dirhams.

Quant aux ports, le ministre annonce que le port de Dakhla Atlantique enregistre un taux d’avancement physique de 56%. En 2026, des travaux d’enrichissement fonctionnel estimés à 1,15 milliard de dirhams seront engagés, portant sur le prolongement et l’approfondissement de la digue principale, le prolongement et l’approfondissement de la contre-digue 2, ainsi que l’adaptation de l’enracinement de la digue arrière.

Pour ce qui est de l’Agence nationale des ports, elle engage au titre de l’exercice 2026 un budget total de 1,245 milliard de dirhams, réparti sur 110 prestations. Les travaux constituent le poste le plus important avec 75 marchés pour 1,128 milliard de dirhams. Les prestations de laboratoire représentent 12 marchés pour 73,8 millions de dirhams. Les études et l’assistance technique couvrent 18 marchés pour 36,1 millions de dirhams. Les prestations topographiques portent sur 4 marchés pour 30,4 millions de dirhams. Le contrôle technique fait l’objet d’un marché unique pour 360.000 dirhams.

On apprend ainsi que les projets à fort impact de l’Agence nationale des ports pour 2026 couvrent plusieurs places portuaires. Au port de Skhirat, 33 millions de dirhams sont mobilisés pour le confortement de la digue principale, la réfection des structures en bois et la mise à niveau des ouvrages et locaux. Les ports de Casablanca et Jorf Lasfar-El Jadida concentrent la part la plus importante avec 192 millions de dirhams.

À Casablanca, les travaux portent sur le confortement de la digue en tranche 2 et la fourniture et pose des défenses de quai. À Jorf Lasfar-El Jadida, ils concernent la réhabilitation et la mise à niveau du réseau d’assainissement des eaux usées, le renouvellement des équipements du réseau électrique et les travaux de mise à niveau du réseau électrique. Au port de Safi Atlantique, 42 millions de dirhams financeront la construction du quai de service et le raccordement électrique définitif du port. Au port d’Agadir, 48 millions de dirhams sont consacrés au confortement de l’extrémité du quai -5 du triangle de pêche.

Le port de Tan Tan mobilise 174 millions de dirhams pour des travaux de confortement des ouvrages de protection et d’accostage. Les ports de Laâyoune et Tarfaya font l’objet d’un programme commun de 52 millions de dirhams: à Laâyoune, les travaux portent sur le confortement du quai de pêche n°2 et l’entretien du poste de livraison ANP, à Tarfaya, sur le confortement des quais et la réalisation d’un plan incliné. Les ports de Tarfaya et Dakhla-Ville sont dotés d’une enveloppe globale de 72 millions de dirhams: à Tarfaya, des travaux de mise à niveau des appontements flottants sont prévus; au port de Dakhla-Ville, les chantiers concernent la réhabilitation du wharf d’accès en tranche 2 et le confortement des quais de pêche.

764 appels d’offres lancés par l’ANEP en 2026

L’Agence nationale des équipements publics (ANEP) programme au titre de l’exercice 2026 un total de 764 appels d’offres pour un montant global de 28,84 milliards de dirhams. Les marchés de travaux représentent 428 appels d’offres pour 28,5 milliards de dirhams, tandis que les études et prestations de contrôle portent sur 336 appels d’offres pour 335,7 millions de dirhams.

Selon le ministre, la ventilation par nature de projet révèle la prédominance des infrastructures sportives, qui concentrent 54% du budget avec la mise à niveau des stades et des équipements sportifs dans la perspective du Mondial 2030. Les infrastructures sanitaires représentent 30% de l’enveloppe. Les autres projets d’équipements publics absorbent les 16% restants.

Le chantier le plus important est la construction du Grand Stade de Casablanca, avec des lots portant sur la couverture et façade, le CFO, le CFA et les fluides, pour un montant de 6,312 milliards de dirhams. Sur le volet sportif, la mise à niveau du stade d’Agadir représente 2,904 milliards de dirhams, celle du stade de Fès 2,790 milliards de dirhams et celle du stade de Marrakech 2,706 milliards de dirhams.

Sur le volet sanitaire, la région de l’Oriental concentre 1,091 milliard de dirhams pour la poursuite de la construction des centres hospitaliers provinciaux de Berkane, Taourirt et Guercif ainsi que du Centre hospitalier régional d’Oujda. Le CHU de Béni Mellal mobilise 1,415 milliard de dirhams, la tranche III du complexe hospitalier universitaire Euromed de Fès 1,2 milliard de dirhams et le CHU d’Errachidia 1,046 milliard de dirhams. À Guelmim, la construction de la faculté de médecine et de pharmacie est budgétisée à 230 millions de dirhams. À Rabat, la construction du pôle technologique de l’Université Mohammed V à Tamesna représente 129 millions de dirhams.

Par Hajar Kharroubi
Le 09/04/2026 à 12h00