La réalisatrice Narjiss Nejjar, aujourd’hui directrice de la Cinémathèque marocaine, se retrouve au cœur d’un conflit judiciaire avec une société de production norvégienne. Condamnée à verser plus de 4 millions de dirhams pour rupture de contrat, elle dénonce une décision infondée et annonce son intention de contester le jugement. Retour sur une affaire où création artistique, éthique et justice s’entremêlent.