Après avoir clairement fait part à la chaîne «Al Jazeera» de la volonté de son pays de trouver une «solution rapide» aux différends minant les relations avec le Maroc, le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, pressé par la junte, a vite marqué une calamiteuse marche-arrière où il nie en bloc une telle «volonté». Un rétropédalage indigne d’une diplomatie qui se respecte, reflet d’un pays qui, plus que jamais, marche à hue et à dia.