Vidéo. Covid-19: voici pourquoi le test PCR restera obligatoire pour les voyageurs vaccinés en provenance de l’étranger

Brahim Moussaaid /le360
Le 11/11/2021 à 17h00

VidéoToute personne munie d'un pass sanitaire, y compris les ressortissants marocains, en provenance de l'étranger doit obligatoirement justifier d'un test PCR pour pouvoir accéder au territoire national et ce, même si elle est porteuse d'un pass vaccinal, a indiqué, ce jeudi, le porte-parole du gouvernement, levant le flou qui entourait cette question.

Répondant à une question posée par Le360, lors du point de presse hebdomadaire du porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, également ministre des Relations avec le Parlement, a précisé que l'objectif de cette mesure «répond au souci de préserver la santé de tous, notamment celle des 24 millions de personnes qui se sont faits vacciner au Maroc».

«Il faut préserver la santé et les acquis des citoyens et du Maroc», a-t-il martelé. Toutes les personnes, marocaines ou étrangères, qui arrivent au Maroc, y compris celles qui ont été triplement vaccinées doivent fournir, à leur embarquement à bord d’un avion ou d’un bateau, un test PCR négatif datant de moins de 48 heures.

Par ailleurs, le porte-parole de l’Exécutif a répondu à la question liée aux enseignants recrutés par les Académie régionale d'éducation et de formation (AREF, ex-contractuels) en affirmant que ce «problème sera réglé par le gouvernement vers la fin de ce mois de novembre». «Le gouvernement travaille sur ce sujet pour annoncer la solution à la fin de ce mois», a affirmé Mustapha Baitas, sans fournir plus de détails.

Il s'agirait, selon une source informée, d'une augmentation des salaires qui permettrait à ces enseignants (environ 100.000) de compenser le montant de leurs cotisations à la caisse de retraite. Ces enseignants menacent, pour rappel, d'observer une grève de trois jours, un mouvement de protestation qui inquiète les parents et les élèves.

D'autre part, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des compétences, Younes Sekkouri, a fourni plus de détails sur le programme d'emploi de 250.000 jeunes en deux ans et ce, pour un budget global d’environ 3 milliards de dirhams. «Il s'agit, selon le ministre, d'un des programmes que compte réaliser mon département», citant l'autre chantier en cours de préparation qui concerne la création de petites et moyennes entreprises grâce à des prêts de 100.000 dirhams octroyés à chaque promoteur.

Par Mohamed Chakir Alaoui et Brahim Moussaaid
Le 11/11/2021 à 17h00