Covid-19 au Maroc: 23 nouvelles contaminations en 24 heures, aucun décès et 226 cas actifs

Des tests rapides de diagnostic du Covid-19.

Des tests rapides de diagnostic du Covid-19. . Freepik

Aucun décès, 23 nouveaux cas de contamination et 24 guérisons ont été confirmés dans le Royaume, ce samedi 29 octobre 2022. Les cas encore actifs s'élèvent à 226, alors que plus de 6,84 millions de personnes ont reçu la troisième dose. Le suivi de la pandémie, en chiffres.

Le 29/10/2022 à 14h14

Nouveaux cas de contamination, rémissions, nombre de dépistages effectués, vaccinations, etc. Pour en savoir plus sur l'évolution du coronavirus au Maroc, cliquez sur ce lien: https://covid.le360.ma.

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Au Maghreb, l'Algérie ne communique pas le nombre de tests de dépistage, ce qui laisse penser que le nombre de contaminations est bien supérieur aux chiffres officiels. Le dernier bilan arrêté fait état de 9 nouveaux cas de contamination et d'aucun décès. Le pays totalise 270.826 cas de contamination, dont 6.881 décès et 182.412 guérisons.

En Tunisie, 108 nouveaux cas de contamination ont été enregistrés, alors qu’aucun décès n’est à déplorer, selon le dernier bilan disponible. Le pays totalise 1.146.152 cas de contamination, dont 29.257 décès et 1.132.964 guérisons depuis mars 2020.

En Mauritanie, aucun cas de contamination n'a été enregistré, selon le dernier bilan disponible. Le pays comptabilise 63.333 cas de contamination au Covid-19, dont 997 décès.

En France, au mois de juillet, de multiples femmes avaient déclaré avoir eu des règles plus abondantes que d'habitude et d'autres troubles menstruels après avoir reçu une dose de vaccin.

Les vaccins à ARN messager contre le Covid-19 peuvent être à l'origine des saignements menstruels abondants apparus chez certaines femmes après leur vaccination, a estimé vendredi le Comité de pharmacovigilance (PRAC) de l'Agence européenne des médicaments (EMA).

Ces saignements «peuvent être considérés comme un effet indésirable potentiel des vaccins» de Pfizer et Moderna, selon cette conclusion rapportée par l'Agence nationale du médicament (ANSM). Ces effets seront désormais ajoutés dans les résumés des caractéristiques du produit (RCP) et les notices de ces deux vaccins.

Les troubles menstruels déclarés après la vaccination par un vaccin à ARNm, soit ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna, faisaient l'objet d'une surveillance attentive au niveau national et européen depuis leur détection.

De multiples témoignages évoquaient l'apparition de troubles après une vaccination anti-Covid, mais les autorités sanitaires n'avaient pour l'heure pas établi de lien de cause à effet. En juillet, les femmes concernées avaient notamment été invitées par l'ANSM à les déclarer.

L'agence du médicament rappelle avoir porté au niveau européen l'ensemble des données recueillies par le dispositif de pharmacovigilance français et les résultats des analyses réalisées.

Entre juillet et septembre 2022, 2.952 cas de troubles menstruels ont été déclarés avec le vaccin Comirnaty (Pfizer/BioNTech), et 515 avec le vaccin Spikevax (Moderna).

La majorité de ces déclarations ont été réalisées directement par les patientes. Certaines déclarations rapportent des événements très antérieurs, pouvant dater jusqu'au printemps 2021.

Les troubles menstruels déclarés concernent majoritairement des modifications de la durée et l'intensité des saignements associés ou non à des douleurs. Ils sont le plus souvent «non graves» et transitoires, précise l'ANSM. Chez certaines patientes, on observe toutefois une persistance possible de ces effets autour de 6 mois. Une analyse plus précise de ces cas se poursuit, ajoute l'agence.

La pandémie a fait officiellement au moins 6.592.960 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l'AFP. Les Etats-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès (1.095.166), devant le Brésil (688.132), l'Inde (529.008) et la Russie (390.029).

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui qui est officiellement établi.

Par Majda Benthami
Le 29/10/2022 à 14h14