Selon le ministère, ces événements ont déjà eu des répercussions sur divers secteurs jugés vitaux. Les perturbations concernent notamment les transports, les infrastructures civiles et militaires, les infrastructures numériques et les centres de données, mais également les institutions du secteur bancaire et celui des assurances. Ces effets s’inscrivent dans un contexte international marqué par l’interconnexion étroite des systèmes économiques et financiers à l’échelle mondiale.
Face à ces évolutions, le département de la Transition énergétique affirme suivre avec une attention particulière l’évolution des chaînes d’approvisionnement en énergie. Les indicateurs disponibles suggèrent, pour l’heure, que le système énergétique mondial dispose à court terme des capacités nécessaires pour absorber d’éventuels chocs et les fortes fluctuations des prix, ainsi que leurs impacts possibles sur l’inflation. Cette résilience serait notamment soutenue par les mécanismes de coordination internationale.
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Au niveau national, le ministère assure procéder à un suivi quotidien et rigoureux de l’état des stocks énergétiques. L’objectif est de garantir l’approvisionnement du marché marocain dans les meilleures conditions et d’anticiper d’éventuelles perturbations liées à la conjoncture internationale.

Le département gouvernemental s’engage par ailleurs à tenir l’opinion publique informée de toute évolution significative liée à ce dossier, en fonction du développement de la situation internationale.
Enfin, le ministère appelle l’ensemble des acteurs du marché à faire preuve de responsabilité et à placer l’intérêt national au premier plan. Il insiste notamment sur la nécessité de préserver la stabilité du marché et d’éviter toute pratique susceptible d’affecter le pouvoir d’achat des citoyens ou de fragiliser les équilibres économiques.








