Les belles performances de la BAD au Maroc

Mohamed Boussaid, ministre de l'Economie et des finances, lors d'une précédente rencontre avec l'ex-président de la BAD. 
Mohamed Boussaid, ministre de l'Economie et des finances, lors d'une précédente rencontre avec l'ex-président de la BAD.  . DR

Revue de presseKiosque360. Le patron de la Banque africaine de développement est pour le moins satisfait des investissements au Maroc. Il estime que le portefeuille de la BAD dans le royaume est parmi les plus performants du continent.

Le 28/07/2016 à 00h04

La collaboration Banque africaine de développement/Maroc est au beau fixe. C’est en tout cas ce qu’affirme Akinwumi Adesina, président de la BAD, dans un entretien publié dans l’édition du jour de L’Economiste. Il y estime d’ailleurs que le Maroc est un bon client de la BAD. D’abord parce qu'il est «l’un des principaux actionnaires», et ensuite parce que les engagements de la BAD dans le pays sont «rentables». Il va même jusqu’à confier que le portefeuille de la BAD au Maroc est «l’un des plus performants dans le continent, aussi bien en engagements qu’en taux de décaissement».

Au total, pas moins de 7,8 milliards de dollars ont été investis au Maroc depuis le lancement des activités de la banque dans le royaume. «Rien que sur les 4 dernières années, nous avons investi quelque 2,8 milliards de dollars (20,7 milliards de DH) pour 32 projets et programmes. 40% de ces engagements sont dans le secteur énergétique», assure Adesina qui illustre ses propos en s'appuyant sur le complexe Noor Ouarzazate.

Les infrastructures sont aussi un secteur important pour la BAD au Maroc puisqu’elle y consacre un quart de ses engagements. Mais ce n’est pas tout. «Nous maintenons parallèlement une forte contribution sous forme d’appui aux réformes économiques et sectorielles, par exemple, à travers l’agriculture et le Plan Maroc Vert. Les projets et programmes en cours d’instruction visent aussi les secteurs de l’eau potable et de l’assainissement».

Aujourd’hui, il est question de mettre en place un nouveau cycle d’interventions pour la période 2017-2022. «Nos priorités communes resteront l’énergie, les infrastructures, l’industrialisation, l’agriculture, ainsi que la création d’emplois pour les jeunes».

Par Rachid Al Arbi
Le 28/07/2016 à 00h04